Les Chroniques Réinfocovid

La pandémie et l’instrumentalisation de la pandémie…oui c’est la guerre ! Lettre sous le manteau.

Une pandémie baptisée « covid », venue début 2020 de Chine et maîtrisée depuis là-bas comme dans toute l’Asie du sud-est, en Australie et dans bien d ‘autres parties du monde comme l’Europe du Nord et une partie du Moyen-Orient, a essaimé de façon plus marquée dans une quarantaine de pays sur 200. En France, elle a occasionné une légère surmortalité de 7 % pour les plus de 65 ans en 2020. La moyenne d’âge des décès covid est de 84 ans alors que l’espérance de vie moyenne est de 82 ans. Cette pandémie touche les personnes les plus âgées souvent atteintes d’autres maladies. Mais bien que 93 % de la population soit négative au covid et que sur les 7 % restants 90 % soient bien portants, avec 100 000 morts cumulés en 2 ans faute de premiers soins, cette épidémie frappe les esprits.

 

Cette épidémie aurait pu et pourrait toujours être enrayée rapidement. Pour cela, il suffit de tester uniquement les personnes avec symptômes sur prescription des médecins avec des tests fiables à 25 à 30 cycles, d’isoler les malades chez eux ou à l’hôtel avec un accompagnement infirmier et de les soigner avec les médicaments existants antibiotiques, antiviraux, et avec des vitamines c et et d et du zinc ; et en cas de problèmes avec une oxygénothérapie à domicile, voire des anticoagulants et des anti-inflammatoires. Il suffit aussi d’arrêter la fermeture des lits d’hôpitaux et de réanimations et d’en ouvrir autant que de besoin avec le personnel nécessaire, d’établir un réel contrôle sanitaire aux frontières voire de » vacciner « ceux qui le souhaitent en les informant des risques, en favorisant le vaccin français astraneva, et de proposer en prévention une supplémentation en vitamines c et d à toute la population, Ces mesures simples, efficaces permettraient de mettre fin à l’épidémie. Mais ce choix n’a pas été fait par le pouvoir politique. Pourquoi ?

 

Au début, le pouvoir politique n’a rien fait ; il a laissé l’épidémie se répandre et bien qu’étant prévenu depuis décembre 2019, il n’a rien prévu au niveau des moyens d’y faire face (tests, masques, médicaments, soins, lits...). Puis, dans un contexte de forte mobilisation sociale contre sa politique (gilets jaunes, défense des emplois et des retraites) et d’érosion de sa base sociale (perte des élections sénatoriales, européennes et municipales), il a vu là une formidable opportunité pour se maintenir de force et imposer de force sa politique ultra-libérale et antisociale.

 

La terreur, la corruption et l’asservissement

Le pouvoir en a profité pour mettre en place un régime de terreur, une terreur invisible mais qui marque les esprits par la mise en scène de la mort et de la peur, du mensonge et de la manipulation : images de grands malades, chiffres de morts égrenés tous les soirs, puis faute de morts suffisants, des chiffres trafiqués, surestimés de cas obtenus avec des tests frauduleux, rebaptisés « contaminations » ou « infections ».

 

Il a privilégié la répression et le tout « vaccin » importé comme les masques et les tests, au lieu de privilégier les soins sur place ce qui lui permet d’asservir la population dans la durée. Bien qu’il n’y ait jamais eu autant de ministres (40) et de conseillers (4000), il pilote la pandémie avec le concours de consultants étrangers et les représentants de l’industrie pharmaceutique présents dans toutes les instances signe d’un niveau de corruption élevé au cœur même de l’état. Cette pandémie a en effet permis aux laboratoires pharmaceutiques, subventionnés pour la recherche et assurés de commandes massives des états, d’abandonner des médicaments éprouvés et bon marché et de mettre sur le marché des produits géniques expérimentaux plus chers sans assumer aucune responsabilité sur les effets indésirables, générant de multiples variants, perpétuant de fait la pandémie, mais surtout génératrices d’immenses profits.

Le plus remarquable est le processus d’asservissement d'une grande partie de la population apeurée, sidérée, bâillonnée, désinformée, infantilisée prête à demander de nouveaux confinements, prête à se faire tester pour rien (67 millions de tests et 4 milliards d’euros gaspillés pour rien) et à se faire injecter 2 doses d’un produit inconnu, produit par des firmes dont 2 sur 3 n’ont aucune expérience dans le domaine du vaccin, et dont la 3° a été condamnée pour fraude, corruption active et falsification de données.

 

Les français comme d’autres peuples pensent pouvoir retrouver une vie normale après. Il n’en est rien.  Nous avons changé de monde. La pandémie est une formidable opportunité pour le pouvoir de remodeler brutalement la société. Il suffit de regarder ce qui se passe :

 

Une restructuration brutale de toute l’économie marquée par :

-la destruction des activités d’’intérêt général : université, éducation, culture et santé avec une usure de l'hôpital public, privé de moyens et de personnel, sous pression permanente. Les fermetures de lits ont continué en 2020. La fermeture des universités, des lycées, des collèges, des écoles au profit du télé-enseignement conduit à sacrifier une génération entière. La fermeture de tous les lieux de sport et de culture, jugés non essentiels, va permettre au passage de détruire le statut d'intermittent et de renforcer le pouvoir des gafam sur les personnes avec l’explosion de l’achat et des loisirs en ligne.

 

-l’accélération de la désindustrialisation avec des fermetures d’entreprises et des licenciements massifs sans grève et sans manifestation ; désindustrialisation renforcée par l’introduction du numérique à marche forcée avec une destruction annoncée de 2,5 millions d’emplois.

 

- les privatisations notamment d‘EDF négociées en secret avec Bruxelles

 

-les accords de libre-échange signés en cachette sans aucun contrôle parlementaire.

 

 

Un remodelage social totalement régressif

régression sociale avec la baisse des allocations de chômage, la destruction programmée des 43 régimes de retraites existants pour abaisser durablement le niveau des retraites, un niveau de chômage jamais atteint avec 6,7 millions de chômeurs toutes catégories confondues auxquels vont s’ajouter les 2,5 millions d’emplois menacés par le tout numérique ; l’abolition rampante du droit du travail « obstacle à l’innovation », suppression de tous les statuts (fonctionnaires, intérimaires, saisonniers, CDI, CDD, indépendants, libéraux, auto-entrepreneurs) , abandon du travail salarié et retour du travail pré-industriel à la tâche sans horaires de travail journalier, hebdomadaire, mensuel et annuel,  fin de la sécurité de l’emploi pour réduire le coût du travail, sur un fond d’atonie social avec des syndicats inexistants, muets, sans capacité de mobilisation, reconversion du travail en télétravail, véritable ubérisation sociale pour doper la productivité.

Cette destruction qui n’a rien de créatrice, contrairement aux allégations du pouvoir, aggrave les inégalités sociales avec d’un côté une bourse en forme, des banques qui spéculent au lieu d’investir avec l’argent gratuit distribué par la BCE, des dividendes records aux actionnaires et un enrichissement accru des plus riches et de l’autre, l’entrée dans la pauvreté d'1 million de personnes supplémentaires en un an soit 10 millions de pauvres en France.

 

Destruction du lien social : le parent, l'ami(e), le collègue, le voisin(e) est dangereux(se) ; ( le fameux diviser pour régner imposé au cœur même des relations intimes des personnes)

 

La mise en place d’un régime politique totalement autoritaire
L’effondrement de l’état incapable de faire face à une épidémie s’accompagne en contrepartie de l’instauration d’un régime d'exception avec l'état d'urgence permanent, de multiples confinements et couvre-feux, le port du masque-bâillon en plein-air, l’instauration d’un passeport intérieur pour se déplacer, l’opacité d'un pouvoir nommé comité de défense, la soumission du parlement, rabougrie, sous tutelle de l'exécutif,  la restriction de toutes les libertés publiques individuelles et collectives (déplacement, réunion, manifestation , expression, information), des mesures policières répressives (millions de contrôles, amendes, ausweiss) et surveillance de masse (drones, vidéos, traçage) pour contrôler le corps social.
L’opposition inexistante pratique la surenchère sécuritaire à droite et est incapable de se rassembler à gauche pour dénoncer ce basculement de la société et ce passage à la dictature.
Cet effondrement de l’état est facilité par un endettement colossal de 300 milliards de plus en un an plaçant la France, sommée de les rembourser, sous la dépendance totale de la Banque européenne, des banques privées et des fonds spéculatifs.

Un basculement de l’information vers une propagande d’état jamais vue depuis la période nazie
mensonges médiatiques énormes : « c'est la guerre » alors que la France est en paix avec tous ses voisins, 500 000 morts une première fois puis 400 000 morts une deuxième fois annoncés par des statisticiens qui n’ont jamais vu un malade, « le masque est inutile » puis « obligatoire partout et pour tous », même les enfants et les femmes qui accouchent...

 

Multiples allocutions télévisées avec des audiences énormes par lesquelles les français apprennent ce qui va rester de leur vie d’avant pour quelques semaines, la perte de leurs libertés et un lendemain sans perspective, rivés aux lèvres d’un dictateur de fait, qui décide de tout et n’est jamais responsable de rien.

Journalistes dépourvus de tout sens critique, simples relais de la propagande d’état ; le covid unique sujet d’actualité matin, midi et soir et l’absence de débat contradictoire.

90 % des médias concentrés dans les mains d’un président et de 9 oligarques.

Cette caste oligarchique et ses alliés internationaux (ue, bce, fmi et gafam) mènent une guerre totale contre les français et les populations d’autres états européens pour pérenniser leur domination. La pandémie leur offre le moyen de soumettre les peuples. L'obéissance absolue à l'ordre établie c'était l'essence même du nazisme. Voilà la toile d’araignée qu’ils ont tissée silencieusement au-dessus de nos têtes depuis janvier 2020.

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