Le port du masque pour les enfants : (ré)Agir !

Que l’on soit parents, enseignants, encadrants ou directeurs d’école, nous avons tous le même souci de veiller à la santé et au bien-être de nos enfants.

De plus en plus d’études scientifiques et d’articles de professionnels de la santé nous mettent en garde contre les conséquences que révèle un usage prolongé du port du masque chez les enfants.

Nous pouvons faire le choix de les ignorer et de nous reposer sur l’incroyable capacité d’adaptation de nos enfants. En effet, le jeune enfant s’adapte à tout, pour un peu que ce soit l’adulte référent qui lui demande, car il ne voudrait surtout pas lui déplaire. L’adulte référent, c’est sa maman, son papa, sa mamie, ou sa maitresse, quand il est à l’école. C’est la grande personne qui sait ce qui est bon pour lui, et donc, il lui fait confiance. C’est d’ailleurs une des causes principales de la difficulté à découvrir qu’un enfant est maltraité par un des adultes référents de son entourage.

Dans notre société, l’enfant est peu à même de savoir ce qui est bon pour lui, surtout si ça vient contre le désir de l’adulte référent. Cependant, il peut par des mimiques, des attitudes exprimer son mal-être, son inconfort ou son malaise. C’est à nous de savoir les interpréter et de ne surtout pas rester aveugles et sourds devant un changement de comportement, ni décider qu’il s’agit de caprices, uniquement pour ne pas déroger à la loi du conformisme. C’est notre rôle à nous, parents ou encadrants, de veiller à sa bonne santé, sa sécurité et son bien-être. C’est tout ce qui compte.

Lorsqu’un protocole sanitaire impose à l’enfant un acte médical, il est donc de notre devoir de nous assurer que celui-ci ne nuira pas à sa santé. Car le port du masque EST un acte médical. D’ailleurs, comme pour tout acte médical, nous devons avoir connaissance de ses effets secondaires. Il est évident qu’il ne doit pas non plus nuire à son bien-être car sa santé mentale en dépend.

 

 

Dans le cas présent, mise à part une propagande de plus en plus lourde et obsédante, il est curieux de constater que tout ce qui a trait aux effets secondaires du port du masque, est trié par des « médias de vérification », et systématiquement censuré. Ou bien des soignants peu scrupuleux et en recherche de reconnaissance sur des plateaux de télé nous affirment que le port du masque n’entraine aucun effet secondaire.

C’est à se demander si respirer qui jusque-là semblait être incontournable pour vivre est tout à coup devenu accessoire.

Habitués à écouter le médecin à qui nous confions la santé de nos enfants, il nous vient rarement à l’esprit de remettre sa parole en doute. Dans un contexte ordinaire, nous n’avons pas à nous plaindre. Nos inquiétudes et nos craintes, notre manque d’assurance ont pris le dessus sur notre instinct et notre bon sens. La peur de faire du mal à notre enfant nous impose donc d’écouter religieusement le médecin.

Mais nous ne vivons pas une situation ordinaire. Tout est chamboulé, et le soignant n’a même plus le droit d’émettre un avis qui soit contraire aux consignes qu’il reçoit de l’ARS, devenue toute puissante. Le ferait-il d’ailleurs, vu qu’il ne dispose ni de recul, ni d’informations nécessaires lui permettant d’appréhender cette situation de la meilleure manière possible ?
De plus, plutôt que nous fournir des explications plausibles, le gouvernement préfère imposer et sanctionner, s’inspirant ainsi des méthodes de soin d’antan, où le malade n’avait pas droit à la parole et n’avait pas d’autre choix que celui d’obéir. Sinon, le médecin le menaçait, le culpabilisait. Ces médecins avaient alors un égo démesuré et ne supportaient pas d’être contredits.

Les temps ont bien changé, et pourtant, nous sommes revenus des décennies en arrière. Nous obéissons aveuglément, par peur de notre ignorance, par culpabilité, et par conformisme. Porter un masque 8 heures d’affilée à l’école, y compris durant les récréations, c’est inédit. Même pour les professions qui exigent le port du masque, cela se fait dans certaines circonstances, environnements, et jamais durant 8 heures.

A ce jour, aucune étude ne peut démontrer l’innocuité du masque sur les enfants, pas plus que son efficacité pour réduire la propagation du virus.

Nous, parents, enseignants, acceptons donc sans broncher qu’un acte médical soit appliqué chaque jour à nos enfants, sans que les conséquences, bonnes ou mauvaises, n’aient été évaluées auparavant.

Combien de temps encore allons-nous continuer à agir comme cela ?

Combien de temps encore allons-nous accepter tout cela ?

Heureusement, des (ré)actions existent et elles se font de plus en plus nombreuses. Les tentatives d’étouffement, de censure, de plus en plus violentes ne sont que les témoins de cette force qui se lève, de plus en plus importante.

Les collectifs de parents sont nombreux, partout en France. L’indignation ne concerne pas une poignée d’individus complètement cinglés et conspirationnistes comme voudraient nous le faire croire les médias. Des médecins prêtent leur voix et leur expertise à cette cause, bientôt rejoints par des avocats qui n’hésitent plus à porter ces actions en justice.

La cause des enfants et leur mal-être tant psychique que physique sont bien réels et ils interpellent.

S’ils vous touchent donc, soyez rassuré : vous n’êtes pas seul.

 

 

 

Renouer le dialogue

Avec l’école

Le lien est globalement rompu avec le corps enseignant. La distanciation est réelle et ne s’attaque pas qu’au virus ! Pourtant, nous laissons nos enfants 8h/jour dans les écoles. Il est normal de s’interroger, d’interroger, de vouloir des réponses.

Nous pouvons dire par exemple “le fait que l’on impose le port du masque, et donc, un acte médical à mon enfant sans mon consentement, m’inquiète. Est-ce qu’on peut en parler?

Il peut être intéressant ensuite d’arriver devant l’école avec un oxymètre afin de mesurer l’hypoxie, au début et à la fin de la journée. Discutez avec les autres parents, les enseignants, ouvrez le dialogue. Votre démarche vise à vous assurer de la bonne santé et de la sécurité de votre enfant, ni plus ni moins. Vous pouvez proposer aux autres parents d’observer les résultats avec vous, voire de leur prêter l’oxymètre (après l’avoir désinfecté avec du gel hydroalcoolique).

Le Dr Fouché, médecin anesthésiste et réanimateur, rappelle dans cette vidéo tous les principes élémentaires de la respiration, n’hésitez pas à vous en servir pour interpeller votre entourage.

 

 

Si vous faites face à des personnes particulièrement inquiètes et vivant dans la crainte du virus, ne les braquez pas, mais montrez-leur au contraire que vous les comprenez. Finalement, nous avons tous pour priorité de ne mettre personne en danger. Si elles craignent d’être contaminées, peut-être peuvent-elles porter un masque FFP2 par exemple?

 

Avec vos élus

Le Maire est directement lié à l’école primaire, il est donc tout à fait légitime de se tourner vers lui pour lui poser vos questions, lui faire part de vos doutes.

Les études récentes évoquant les effets délétères du masque pour les enfants et le fait qu’il n’existe aucune preuve de l’efficacité d’une telle mesure sont des raisons suffisantes pour affirmer votre position.

Déjà dans plusieurs communes, les élus s’emparent du problème et organisent des tests comparatifs de saturation en oxygène, à l’entrée puis à la sortie de l’école, après le port prolongé du masque des enfants de primaire.

Cela dans le but de contrôler que cela n’affecte pas leur capacité respiratoire. 

Vous pouvez proposer cette action à votre commune, votre communauté de communes, votre député.

Joignez à votre demande ce Bilan de l’Impact du protocole sanitaire sur la santé de l’Enfant.

Personnes à contacter : la mairie, les écoles primaires, maternelles, collèges et lycées, APEL, académie, DSDEN, syndicats enseignants, l’association des maires de France etc…

Enseignants, directeurs d’école : nos enfants ont besoin de vous, vous êtes nombreux à nous contacter pour nous faire part de votre désaccord et de votre mal-être face à la situation.

Il est grand temps que tout le monde se rassemble pour défendre la cause des enfants !

 

Découvrir le site du Collectif de Santé Pédiatrique de Reinfocovid

Ce site a pour objectif de présenter des informations, des écrits, des études scientifiques, concernant l’état de santé (bien-être physique, mental et social) de l’enfant, dans ce contexte de “protocoles sanitaires” allant à l’encontre de ses droits et besoins fondamentaux.

Ce pôle rassemble des soignants spécialisés en pédiatrie, réunis au sein du collectif Réinfo-covid, afin de défendre la place de l’enfant dans ce contexte de « crise ».

Accéder au site du Collectif de Santé Pédiatrique

 

 

 

Déclaration d’événement indésirable associé à un dispositif médical

Sur cette plate forme administrativo-sanitaire, il convient de déclarer les évènements indésirables associés à des traitements, des examens complémentaires ou à des dispositifs médicaux.

Petit geste citoyen qui peut commencer d’éveiller les consciences sur le mal qui est fait à nos enfants en ce moment.

Que la force soit avec vous 😉
N’hésitez pas.

 

Vidéos

A 11:50, le Dr Fouché évoque le fait de masquer les enfants

 

Conférence de presse du Collectif Santé – Réinfo Covid Suisse, du 19-02-2021

 

Masque obligatoire dans les écoles : « Les enfants me demandent quand cela va s’arrêter»

 

Lectures

Impact traumatique de la politique sanitaire actuelle sur les enfants: un constat alarmant
“Des professionnels en psychologie, psychanalyse, pédiatrie et pédopsychiatrie dressent un constat alarmant au sujet des impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants”

Manifeste pour les enfants 
“Des professionnels de santé spécialisés dans le domaine de l’enfance, réunis au sein du collectif Réinfocovid souhaitent informer quant aux risques liés aux conditions actuelles d’accueil des enfants en structures petite enfance et à l’école, ainsi qu’à l’impact des mesures imposés sur le développement des enfants.”

Des symptômes très inquiétants dans plusieurs écoles et collèges de France – Appel à témoignages
“Depuis le mois de Janvier, des symptômes inquiétants sont apparus dans diverses écoles et collèges de France : fatigue, endormissements, nausées, maux de ventre, vomissements…”

Les masques, CO2 et Toxicité 
“Le fait de porter un masque plus de huit heures par jour et depuis plus de neuf mois est-il dangereux pour la santé ? Au-delà de la question de l’efficacité et l’utilité des masques dans la situation actuelle, la question de leur innocuité a été rarement soulevée, en particulier en France ou le port du masque est désormais obligatoire dans de nombreux lieux.”

Le port du masque aux enfants de 6-11 ans est-il justifié ?
“Oui, nos enfants ont fait face aux virus, aux bactéries, aux champignons et aux nombreux germes si chers à Louis Pasteur, le tout sans protocole renforcé dans nos écoles, sans distanciation physique, sans masques et en stimulant leur système immunitaire si efficace dans la joie et la bonne humeur. C’était le monde d’avant.”

Etude d’Impact allemande

Rentrée scolaire: la Covid19 n’est définitivement pas une maladie pédiatrique (déclaration de C Gras Le Guen, vice-présidente de la SFP)

Difficultés respiratoires: le port du masque pas si anodin ?
“L’empressement à faire adopter le port généralisé du masque comme mesure prophylactique contre le Covid-19 a laissé totalement hors champ et, pour ainsi dire, rendu illégitime tout questionnement sur ses possibles effets sur la santé. Alors que des témoignages se multiplient sur leur impact chez certains de leurs porteurs, il est temps de réinterroger certaines évidences.”

Alternative Santé: comment les enfants vivent-ils le masque à l’école ?
“Pas très bien, semble-t-il. L’Université de Witten-Herdecke, en Allemagne, vient de publier les résultats d’une étude statistique de grande envergure qui recense les effets adverses du port du masque prolongé chez les enfants. La première au monde à porter sur un panel et un spectre de symptômes aussi larges. Les résultats invitent à une sérieuse remise en question des choix sanitaires à l’école. Les signaux d’alerte venant d’autres pays vont dans le même sens.”

Les écoles ne sont pas des vecteurs de contamination: les conclusions des experts en 3 points
“Selon les experts, les écoles ne sont pas le moteur de l’évolution des contaminations en Belgique. Sciensano publie aujourd’hui un rapport allant dans ce sens. Voici les trois points principaux qui permettent aux scientifiques de tirer leurs conclusions.”

Coronavirus: la cour suprême autrichienne rejette le port du masque dans les écoles
“Le port obligatoire du masque à l’école et l’enseignement en alternance, deux mesures prises par le gouvernement autrichien au printemps afin de tenter d’endiguer la pandémie de coronavirus, sont des dispositions “illégales“, a estimé mercredi la Cour constitutionnelle.”

Tribune d’Alain Tortosa: Quand la pensée unique, la quête de notoriété, une bêtise sans limite, la corruption ou, pourquoi pas, des menaces, mène à l’immonde

Port du masque aux enfants: avons-nous perdu (l’âge) de raison ?
“Cette mesure, prévue dès lundi dans les écoles, risque de nuire aux besoins d’expression de l’enfant sur le plan affectif, langagier, émotionnel, corporel, s’alarment des psychologues.”

Lettre ouverte: 150 professionnels de la santé alertent sur les dangers du masque pour les enfants
“Depuis le lundi 2 novembre 2020, les enfants, dès 6 ans, ont désormais l’obligation de porter un masque sur le visage durant la totalité du temps passé à l’école, récréations comprises.

Immédiatement interpellés par le caractère inadapté, incapacitant et traumatique du port d’un masque pour de jeunes enfants, nous, professionnels de santé et de l’enfance, avons pour devoir d’alerter sur les dangers que recouvre une telle mesure.”

Recommandations de la Société Française de Pédiatrie le 27 octobre 2020:

  • Parmi les nouvelles mesures susceptibles de diminuer la circulation virale en milieu scolaire, l’extension du port du masque entre 6 et 11 ans peut être envisagé, bien qu’à ce jour aucune preuve d’efficacité n’existe dans la littérature.

Le Point: Pourquoi faites-vous pleurer nos enfants Monsieur le Président?
“Pendant combien de temps encore va-t-on sacrifier nos enfants pour une cause qui ne les concerne pas ? Cette crise sanitaire n’est pas leur combat, laissez-les vivre avec l’insouciance due à leur âge !”

Une collection de liens relatifs au port du masque se trouve également ici

 

Bilan de l’impact du protocole sanitaire sur la santé des enfants (Enfance & Libertés)

 

 

Les actions judiciaires en cours

 

Voir la vidéo de Maitre Carlo Brusa qui explique le protocole de mesure d’oxymétrie.

 

Lire également: Hypoxie et Oxymètre: que faire ? (Enfance & Libertés)

 

 

 

Flyers à partager

 

 

Entraide

Pole de médiation

Enfance & Libertés ouvre un pole de médiation auprès des parents qui éprouvent des difficultés à faire valoir l’intérêt supérieur de l’enfant.

Ce pôle d’assistance aura la capacité de mettre en œuvre tous les recours opportuns (médiation, avis médicaux, actions pratiques et juridiques) pour éviter les abus d’autorité et les contraintes illégitimes infligées aux enfants et à leur famille.

 

 

Tests Covid dans les écoles : Avenant fiche infirmerie

Selon l’Education nationale, il est interdit d’apporter des soins médicaux à un enfant en milieu scolaire. Le caractère obligatoire du test PCR n’est pas non plus précisé dans le protocole scolaire.

Notez également que selon l’art 371-1 du code civil, l’autorité appartient aux père et mère jusqu’à la majorité ou l’émancipation de l’enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité.

Lire notre article

 

 

Au sujet des tests Covid en général, lire: Reinfocovid fait le point sur les différents tests utilisés

 

 

Agir sur le terrain

Rejoindre un collectif local

De nombreuses manifestations se déroulent chaque semaine localement. Rejoignez un collectif local et participez aux actions de terrain

 

Appel au rassemblement national le 13 mars


 

Cet article sera mis à jour au fur et à mesure de l’évolution de la situation (actions juridiques, nouvelles études etc)

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A voir également :

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