Question

«Que sait-on réellement de la létalité de la covid 19 ? La covid 19 est-elle une maladie contagieuse particulièrement sévère ?...»

REPONSE

La méthode actuellement utilisée pour évaluer la létalité de la covid 19 est imparfaite car très imprécise, et elle tend à majorer de façon systématique le nombre de décès imputables à la covid 19. 

ARGUMENTAIRE

  • La létalité, ou proportion de décès chez les « cas avérés » est difficile à estimer. Le nombre de cas dépend du nombre de personnes testées et de la sensibilité des tests. Le nombre de décès Covid-19 est associé dans plus de 94% des cas à des comorbidités, ce qui fragilise la lecture du taux de létalité Covid-19, et augmente ce dernier. En effet, tout décès de personne testée positive est considéré comme un décès directement dû au Covid-19.  
  • Les estimations du taux de létalité variaient au printemps 2020 entre 0,001 % chez les moins de 20 ans et 10 % chez les plus de 80 ans. Il est plus bas cet automne, car les prises en charge sont plus efficaces. 
  • Les critères de vulnérabilité aux formes graves de Covid-19, mis à jour le 31 aout 2020 par Santé Publique France incluent les cancers, le diabète, l’immunodépression, l’obésité, certaines maladies chronique, l’âge. Pour Santé Publique France, avoir 65 ans ou plus n’est plus considéré comme un facteur de vulnérabilité en dehors d’un diabète associé à une obésité ou complications micro ou macro-vasculaires.  

Aujourd’hui, la Covid-19 seule ne fait quasiment plus de mort dans les hôpitaux. 

PROPOSITIONS RAISONNABLES

  • Cesser d’utiliser le calcul actuel du nombre de décès pour justifier la prise de décisions restrictives impactant lourdement le pays. 
  • Prendre en considération les comorbidités (maladies associées) : de nombreux patients «covid 19 +» sont décédés d’une pathologie chronique lourde préexistante, aggravée par un épisode covid 19. 
  • Établir un calcul de la létalité basé sur l’étude d’une population saine ayant été infectée par le coronavirus. 
  • Adapter les mesures de prévention en fonction de la vulnérabilité des individus (diabète, hypertension, obésité, cancer, déficit immunitaire, âge avancé + certaines maladies chroniques lourdes).
Aller au contenu principal