Arnaque de l’imputabilité

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Par : Collectif Reinfocovid

La pharmacovigilance n’a qu’un seul moyen de fonctionner : comptabiliser les rapports d’effets indésirables et tenter de discriminer, parmi eux, ceux qui ont une haute probabilité d’être imputables à la cause suspectée. Illustration avec le VAERS, site de pharmacovigilance américain dédié aux vaccins.

La pharmacovigilance n’a qu’un seul moyen de fonctionner : comptabiliser les rapports d’effets indésirables et tenter de discriminer, parmi eux, ceux qui ont une haute probabilité d’être imputables à la cause suspectée.

En pratique, et surtout concernant les décès, l’enquête causale n’est pas réalisée ou seulement de façon confidentielle (rares autopsies). Ainsi, seul le nombre d’effets rapportés est exploitable.

Avant 2020, nul ne s’en émouvait et bien des médicaments ont été retirés du marché sans preuve d’imputabilité, mais simplement au nom des rapports d’effets indésirables lorsque leur nombre franchissait un seuil d’alerte au-delà duquel le principe de précaution était brandi.

Pour 2021 et les vaccins expérimentaux, nul ne dispose de rien de mieux que le nombre de rapports qui ont tout à fait franchi les seuils d’alerte. Selon le VAERS américain qui suit les effets indésirables : jusqu’en 2020, moins de 700 décès suite aux diverses vaccinations, contre plus de 15937 le 24 septembre 2021 [1, 2], soit en 8 mois depuis la  vaccination anti-COVID-19. Pourtant cette année, l’imputabilité est systématiquement brandie pour ignorer l’alerte.

En effet, le VAERS précise : “The number of reports alone cannot be interpreted or used to reach conclusions about the existence, severity, frequency, or rates of problems associated with vaccines.” Traduction : «  Le nombre de rapports ne peut à lui seul être interprété ou utilisé pour tirer des conclusions sur l’existence, la gravité, la fréquence ou les taux de problèmes associés aux vaccins. » Si tel était le cas, le nombre de décès suivant la vaccination serait indépendant du délai après vaccinationCe qui n’est vraisemblablement pas le cas lorsque l’on consulte les données du VAERS montrant le nombre de décès post-vaccinal en fonction du nombre de jours après l’injection (Figure 1) [2].

Figure 1 : Nombre de décès post-vaccination par an, par mois et par jour suivant l’injection

References

[1] https://wonder.cdc.gov/vaers.html

[2] https://openvaers.com/covid-data/mortality

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