Témoignage de :

AU SECOURS

5 janvier 2022

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

Je veux témoigner ...

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Chers(ères) Docteurs, Professeurs, Dirigeants, Je vous écris aujourd’hui pour attirer votre attention sur la situation INEDITE que vivent notre DEMOCRATIE et notre système de santé.

Je suis une femme de 45 ans, ancienne soignante, manipulatrice en radiologie, et à jour de tous mes vaccins, y compris l’hépatite B (je précise qu’au décours d’une consultation pour rappel de l’hépatite B, on m’avait dosé les anticorps anti hépatite B, et vu mon taux suffisant de ceux-ci, je n’ai jamais plus eu de rappel, le médecin estimant que j’étais suffisamment protégée) ; je ne suis pas du tout anti vaccin, j’ai aussi fait des vaccins pour partir à l’étranger.

Depuis bientôt 6 ans j’ai déclaré une maladie auto immune qui vient tout juste d’être diagnostiquée comme étant une forme rare de sclérodermie avec atteinte digestive. C’est des raisons de santé que j’ai arrêté d’être soignante, il y a 12 ans. Pour faire court, mon intestin ne fonctionne plus normalement, je fais régulièrement des syndromes sub occlusifs, en l’espace d’un an j’ai perdu 13 kg, je n’arrive pas à m’alimenter normalement et à chaque sub occlusion, je m’affaiblie un peu plus. Aujourd’hui en mon âme et conscience, en pesant le rapport bénéfice/risque par rapport au covid et notamment à la vaccination, je pense que j’ai plus de risques de mourir d’une occlusion que du covid, de plus compte tenu de mon état de santé, je ne me sens pas suffisamment forte pour engager une vaccination qui semble évoluer plus vers à un abonnement (tous les 4 mois) qu’à une vaccination raisonnée.

Ayant suivi des études scientifiques, sans être médecin, je comprends le fonctionnement de ce « vaccin », et je ne crois pas que mon organisme soit en état de supporter ces multiples injections, ne connaissant pas les réactions à long terme de ces produits ; je précise que je fais des réactions indésirables pour des médicaments qui sont inoffensifs pour beaucoup. J’ai décidé, et quelques médecins m’ont aussi déconseillé ces injections, de ne pas initier cette vaccination pour le covid, mais les pressions politico-pharmaceutiques font que les médecins ne veulent pas prendre le risque de me contre indiquer le vaccin.

Je parle de mon cas particulier, mais je pense que beaucoup de personnes sont dans mon cas pour des raisons médicales, mais je pense aussi aux personnes qui sont en bonne santé et qui ne veulent juste pas se faire injecter ce vaccin, qui est encore en phase de test jusqu’au 2 mai 2023 pour le vaccin Pfizer, et pour Moderna 27 octobre 2022. Nous ne sommes pas des anti vaccins, car pour la plupart nous sommes à jour de nos vaccins standards, nous refusons le vaccin à ARN messager.

Abordons le principe de fonctionnement des vaccins, je ne vais pas vous donner mon avis personnel, mais je comprends bien le fonctionnement. Je vais vous joindre une explication émanent du site presse.INSERM.fr : Le principe de la vaccination est simple : il consiste à injecter une forme atténuée ou inactivée d’un agent infectieux ou certains de ses composants dans l’organisme pour le préparer à un contact ultérieur avec un virus. La rencontre de l’organisme avec l’agent pathogène lors de la vaccination permet en effet de développer des cellules immunitaires « mémoires », capables de reconnaître à nouveau immédiatement cet agent si l’individu venait à y être exposé « naturellement ». L’objectif est de déclencher une réaction immunitaire permettant d’éviter une possible contamination dans le futur.

Rigoureusement testés pour valider leur efficacité et leur sûreté, les vaccins sont développés dans le but de protéger les personnes contre certaines maladies virales tout en leur évitant au maximum les effets indésirables liés à l’administration de ces produits. Un « leurre » pour le système immunitaire Le principe des vaccins à acides nucléiques (vaccins à ARN ou à ADN)[1] est un peu différent de celui expliqué précédemment, même si l’idée de base est bien également de confronter le système immunitaire à un « leurre » pour le pousser à développer des anticorps et des cellules immunitaires mémoires contre le virus. Néanmoins, dans le cas de ces nouveaux vaccins, il s’agit de faire produire les fragments d’agents infectieux directement par les cellules de l’individu vacciné. Pour cela, ce n’est pas le virus dans sa forme atténuée qui est injecté mais seulement l’information, sous la forme de molécules d’ADN ou d’ARN, permettant de produire les antigènes (protéines) de l’agent pathogène.

Les cellules de la personne vaccinée localisées au niveau du site d’injection (principalement les cellules du système immunitaire) sont alors en mesure de fabriquer elles-mêmes lesdites protéines, choisies en amont pour leur capacité à déclencher une réponse immunitaire protective capable de neutraliser le virus. Le candidat vaccin de Pfizer/BioNTech comme celui de Moderna sont des vaccins à ARN. Ils reposent sur l’injection d’un ARN messager codant la protéine Spike présente à la surface du coronavirus SARS-CoV-2 (qui constitue la « clé » permettant au virus de s’accrocher aux cellules puis d’y pénétrer et de les infecter).

Donc, ce n’est pas moi qui le dis, c’est l’INSERM qui explique le fonctionnement des vaccins à ARN messager, et vous pouvez trouver cette explication sur d’autres sites médicaux, on injecte du matériel génétique du virus sars-cov 2, afin que nos propres cellules SAINES codent et produisent la protéine pathogène, la protéine SPYKE, afin de mobiliser les cellules du système immunitaire pour créer des anticorps mémoire de la maladie. S’en suit la destruction des cellules ayant produit la protéine SPYKE par notre système immunitaire car reconnues comme pathogènes. Cela ne pose problème à personne que l’on mobilise des cellules SAINES d’un organisme SAIN, pour produire des protéines PATHOGENES pour ensuite être détruites ??

Pour mon cas je ne me sens pas, dans mon corps, suffisamment forte pour encaisser ce genre de produit qui va mobiliser mon système immunitaire déjà défaillant. Au-delà de mon cas personnel de personne malade, je me demande comment les médecins peuvent trouver normal qu’on injecte un produit qui va demander à des cellules saines, d’un organisme sain, de produire une protéine pathogène pour faire réagir le système immunitaire ? Comment les médecins ne se posent pas la question du fait qu’il faille faire des injections tous les 6 mois, et bientôt tous les 4 mois. Quelle maladie demande des rappels 3 fois par an ? Pourquoi pour une maladie qui a un taux de létalité de 0.2% (en France environ 130000 morts pour 66 millions d’habitants), on nous enferme, on régit nos déplacements à la production d’un sésame pour avoir accès à différents lieux ?

Cela ne pose question à personne ? Bientôt, sous prétexte, de ne pas accepter ces injections, on ne va plus avoir accès à l’hôpital, c’est à mon sens la plus grave atteinte à nos libertés publiques, le DROIT DE SE FAIRE SOIGNER ! Pourquoi les contres indications au vaccin ne sont pas laissées à la décision du médecin traitant, qui connait le mieux son patient. Vous me direz peut-être : Oui mais pour avoir des droits (accès aux soins, par exemple) il faut respecter nos devoirs (se faire vacciner), alors je vous répondrais avec une autre question : la liberté de disposer de son corps, le droit à la liberté physique n’est-elle pas primordiale sur tout le reste. Je vous écris pour tirer la sonnette d’alarme et vous donner mon avis de profane, certes, mais c’est l’avis d’une personne qui sent son corps mourir à petit feu et qui bientôt va être laissée à la porte de l’hôpital pour refuser de prendre le risque de ces injections.

Pourquoi n’écoute-t-on pas les SACHANTS, sur lesquels ont reposé les anciennes stratégies vaccinales ? Tous les ans, il y a des épidémies de grippe ou de gastro entérite, nous demande-t-on de produire un test pour ces maladies pour entrer à l’hôpital, ou tout autre lieu ? Pourquoi a-t-on empêché les médecins de traiter les patients ? Pourquoi du jour au lendemain, ce sont nos politiques qui décident et nous empêchent de disposer de nos propres corps. Je pointe du doigt le discours des politiques qui veulent nous obliger, par des manœuvres déguisées, à nous faire vacciner, répétant que le vaccin nous protège des formes graves, mais le propre d’un vaccin n’est-il pas de ne pas être malade du tout ? Quand je me vaccine contre la fièvre jaune pour aller à l’étranger, c’est pour ne pas attraper la fièvre jaune, pas pour m’éviter une forme grave !! J’ai de nombreux cas autour de moi qui ont été vaccinés qui ont été malades après, du covid, mais aussi qui ont fait des réactions inexpliquées, voir pour certains qui sont morts de mort subite. Aujourd’hui, on vaccine dans ces vaccinodromes, les gens sont pris en charge par du personnel qui ne connait pas les antécédents des patients, on ne vérifie pas si la personne est malade, porteuse, on vaccine parce qu’il faut vacciner.

Je précise que mon chien, quand je l’amène pour son rappel annuel, bénéfice d’un examen général par son vétérinaire, et si le moindre doute sur une infection existe, le vaccin n’est pas fait. Pour le rappel, notamment pour le cas de l’hépatite B, on vérifie le taux d’anticorps avant de faire le rappel, si le taux est suffisant, on ne fait pas le rappel, pourquoi la stratégie est différente présentement ? Pourquoi des personnes vaccinées qui peuvent être malades, c’est un fait, aujourd’hui certaines sont quand même hospitalisées, même en réanimation, qui peuvent transmettre le virus, peuvent et pourront entrer dans les lieux soumis au pass, alors qu’on va refuser une personne non vaccinée, qui aura fait un test, et qui pour le coup est sûre de ne pas être malade et d’être non contaminante ? Pourquoi alors même que la personne a un schéma vaccinal complet, demande-t-on quand même un test PCR pour certaines hospitalisations et pour tous les passages au bloc ?? Et là c’est du vécu, donc qu’on ne me dise pas le contraire !! Depuis quand on se vaccine pour protéger les autres ? Quand je me vaccine contre une maladie c’est pour que je ne l’attrape pas, pas pour ne pas la transmettre aux autres ?

Pourquoi continuer à faire monter la peur des vaccinés envers des non vaccinés, après tout si on est vacciné, on est protégé ? NON !!!! Pourquoi cet empressement à vouloir à tout prix vacciner toute la population, sans distinction et sans prendre en compte l’état de santé initial ? Je ne nie absolument pas la réalité de ce virus, et l’impact que cela peut avoir sur les personnels soignants, mais pour être tout à fait honnête, pour avoir travaillé 20 ans dans le domaine médical, la tension hospitalière a toujours existée, j’ai toujours entendu les personnels soignants se plaindre d’avoir trop de travail !!

Accentué en hiver à cause des virus hivernaux, cela a toujours existé, ce n’est pas inédit !! Moi je vous dirais que quand on est infirmière, qu’on signe pour travailler dans un service de 15 lits, il faut bien s’attendre à ce que les 15 lits soient remplis, pourquoi s’insurger et se dire surchargé de travail parce que les 15 lits sont remplis ? L’hôpital est surchargé ? Je ne vois nulle part des tentes d’urgence se monter pour soigner les gens !

L’hôpital est surtout surchargé car le nombre de lits n’est pas en adéquation avec le nombre grandissant de la population. La population augmente mais on ferme des lits depuis des années, c’est un non-sens de se servir de cet argument pour convaincre les gens de se faire vacciner pour une maladie qui dans la plupart de cas, 99.8% va se soigner toute seule ! Je peux comprendre que le commun de la population cède à la PEUR, qui est habilement orchestrée par nos dirigeants, depuis le début, mais les MEDECINS, les MEDECINS, comment peuvent-ils cautionner tout ceci ? Comment nos représentants peuvent continuer à laisser les mesures pseudo sanitaires se mettre en place pour arriver, ce qui est le plus grave pour moi, à l’interdiction d’accès aux soins pour les non vaccinés ?

Je vous écris pour pointer du doigt toutes ces invraisemblances, ces incohérences. On nous vend des informations, des mesures de plus en plus restrictives, confinement, couvre-feu, masques à l’intérieur, puis à l’extérieur, des fermetures d’établissements qui a conduit à de faillites, on nous vend ce vaccin comme un SAUVEUR, après nous avoir fait vivre dans la PEUR DE MOURIR depuis bientôt deux ans, pour soi-disant retrouver sa vie d’AVANT, notre vie d’AVANT ??!! Mais elle n’existe plus la vie d’avant, vous ne le sentez pas le vent du changement ?? En tant que personne malade qui va bientôt CREVER devant la porte d’hôpital, je le sens bien le vent du changement !! Depuis quand on trouve normal de devoir prouver qu’on n’est pas malade pour aller à l’hôpital, que les restaurateurs ou autres lieux de loisirs et autres doivent vérifier que les gens qu’ils décident d’accueillir sont porteur du fameux sésame pour pouvoir entrer ?

Je reviens sur la grippe et la gastro entérite, est-ce qu’on s’assure que les gens ne sont pas atteints de ces maladies pour pouvoir entrer ? Je vous le demande ?? Je me demande dans quel monde on vit, où est passée l’humanité des gens et encore plus celle des médecins, qui ont signé le serment d’Hippocrate, où est passée l’obligation de soin ? Les tensions entre les gens sont de plus en plus palpables ! On parle des gens qui se sont suicidés ? On parle de l’explosion des consultations psychologiques et psychiatriques ? Quand vous entendez une fillette de 9 ans qui vous demande en vous regardant l’air désespéré : « quand est-ce qu’ils vont nous laisser tranquilles ? » Quand vous entendez un enfant de 3 ans et demi vous demander : « Maman, quand est-ce qu’on va pouvoir aller faire du tobogan ? »

Voilà la vie quotidienne réelle, pas celle des statistiques ou des pseudo calculs que nous pouvons voir dans les médias, LA VIE REELLE, la vie invraisemblable de PEUR, jalonnées de mesures disproportionnées plus insensées les unes que les autres, que nous vivons. Avec ce pass vaccinal, nous sommes aux portes de l’enfer, la boite de pandore a été ouverte en laissant s’instaurer petit à petit des mesures de plus en plus restrictives, mais jusqu’où cela va aller, je vous le demande ??

Je viens ici pointer du doigt des interrogations sur lesquelles il serait judicieux de réfléchir, je ne porte aucun jugement et je n’émets aucune hypothèse qui pourrait être « étiquetée » de complotistes, je viens juste poser des questions auxquelles j’aimerais avoir des réponses. Je demande par cette lettre la liberté de pouvoir continuer à disposer de mon corps librement, de pouvoir choisir, en accord avec mon médecin traitant, de la stratégie de soin à adopter.

Je demande la possibilité de pouvoir continuer à bénéficier du droit aux soins, au minimum. J’en appelle à votre Humanité par cette lettre, vous demandant de bien réfléchir et de prendre tous les aspects de ce qu’on nous vend comme une CRISE SANITAIRE, encore une fois je ne nie pas l’existence d’un problème, mais je vous demande en votre âme et conscience de prendre tout en considération et de vous demande si tout ce qui a été mis en place est justifié et proportionné ?

Je ne suis sans doute pas la seule à me poser ces questions, nous allons devenir des parias de la société, réfléchissez bien avant de continuer à cautionner ces actions pseudo sanitaires. Tentez de répondre à toutes mes questions pour pouvoir, en toute transparence, avant de prendre des décisions graves pour une partie de la population. SI vous réfléchissez objectivement, que vous vous renseignez en cherchant les informations par vous-mêmes et non pas juste en écoutant les informations télés ou juste en écoutant les discours de nos dirigeants. Les informations qui sont rabâchées à longueur de journée sont tronquées, seules les informations qui arrangent sont scandées toute la journée, par pitié, allez plus loin pour bien prendre tout en compte.

Espérant avoir attiré votre attention, je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs, en ma profonde considération.

Legros Valérie/ haute Garonne.

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