Témoignage

Cas de Conscience

Il y a, dans la profession journalistique que j'exercerai incessamment sous peu, une clause de conscience. Celle-ci énonce le droit de refuser un acte ou l'expression d'une opinion contraire à sa conscience.

Si je m'exprime aujourd'hui, du haut de mes 19 années, c'est que ma conscience me dicte ce cri du cœur. Et Dieu sait à quel point j'ai hésité avant de publier ce texte, de peur de passer pour une de ces soi-disant « complotistes ».

C'est avec une tristesse considérable que je constate la bêtise du monde dans lequel je vis. Dans lequel nous vivons. Et, en disant cela, je ne pense à personne en particulier. Je prends notre société dans sa globalité. Les points à énumérer seraient nombreux pour en faire une démonstration équivoque. 

J'aborderai, si vous me le permettez, cette fameuse « crise sanitaire », car ainsi nous la nommons. Je la trouve bien plus sociale, sociétale, écologique, environnementale, que sanitaire. 

Pour la plupart d'entre nous, nous nous protégeons. De quoi, réellement ?

Nous avons peur. De quoi, réellement ?

Nous nous distançons. De quoi, réellement ?

Quelle est donc cette affreuse menace qui pèse sur nous, au point de pouvoir anéantir l'espèce humaine ? L'infâme monstre se nomme « Covid-19 » et il parsème la planète depuis plus d'un an. Ainsi avons-nous décidé de considérer ce coronavirus.

Ce que je vous propose ici est une prise de hauteur.
5 extinctions massives ont précédé les 300 000 ans d'existence de l'Homo Sapiens.

Le XIVème siècle a vu l'apparition de la peste noire. Elle a fait entre 25 et 40 millions de morts, rien qu'en Europe. Pas grand-chose par rapport aux quelques 2 millions de décès de la Covid dans le monde entier... Rétablissons une vérité : il ne s'agit pas, le plus souvent, de morts à cause de la Covid, mais de décès, alors que le patient était infecté de la Covid. Ces 2 millions donc... Nous les déplorons, bien évidemment. Cependant, ils n'atteignent toujours pas les 30 millions de disparitions de la grippe espagnole, à la fin de la Grande guerre.

Mais alors... Comment comprendre l'affolement autour de cette maladie « mineure » - vous en conviendrez - ? 

La guerre n'est certes pas militaire, en ce début de 3ème millénaire. Du moins, pas en France. En réalité, elle est politique et démocratique, avant tout.

Notre démocratie est malade. Boiteuse, oserais-je dire. Nos politiques - quelques élus seulement - sont sourds et aveugles aux malheurs populaires. L'intérêt du peuple ne cesse d'être ignoré. On meurt de la Covid ? On meurt aussi des lois en vigueur - les étudiants, pour ne donner qu'un exemple.

Dans un monde où nous entreprenons d'ériger des murs, au sens propre comme figuré, pour séparer les individus les uns des autres, le virus, lui, n'a que faire des frontières. Eh oui... Il est planétaire. Et il révèle des préoccupations longtemps ignorées : climatiques notamment, sanitaires évidemment, démocratiques sûrement.

Ne sont-ce pas là de véritables urgences ? Celle climatique, par exemple. Qui s'en préoccupe ? Effectivement, elle ne fait pas (encore) des morts suffisamment nombreux pour qu'on s'en inquiète. Pourtant, la menace est de plus en plus présente. Seulement, elle ne mobilise pas l'attention des dirigeants de ce monde, trop tourmentés par une pseudo maladie « mortelle ».

Pendant que les glaciers fondent et que nous mangeons McDo, les politiques nous mentent. Ils nous leurrent et cela dure depuis plus d'un an : chiffres gonflés, communication manipulatrice, image salvatrice du vaccin... Accentués par leur relais dans les médias « mainstream ». Sans parler de la politique culpabilisatrice envers les Français. Elle tendait à nous faire croire que notre indiscipline avait provoqué la surpopulation des services de réanimation. Or, le budget des hôpitaux et le nombre de lits en réanimation ont été drastiquement réduits. Et ce, depuis des années. 

Nous nous rendons enfin compte que la solution miracle ne se trouve aucunement dans le vaccin, ou dans un énième confinement. Rien de plus naturel que de penser ainsi. En effet, il s'agit d'une inclinaison humaine qui nous pousse à vouloir régler nos problèmes en tournant notre attention vers l'extérieur. Une forme d'aliénation. Alors que la véritable solution est en nous. Nous ne devrions pas en douter. Nous avons les ressources intérieures nécessaires pour s'extraire du chaos alentours.

Manger sain ; exercer une activité sportive régulière ; en bref, adopter une hygiène décente de vie réduit considérablement les chances d'attraper quelconque virus.

Et aucune espèce de coton-tige fourré dans le nez pour décider de notre hypothétique infection n'y changera rien.

Heureusement, des personnes ont fait état de leur conscience, comme je le fais ici. Il était impensable, pour elles, de laisser leur monde partir à la dérive. C'est pourquoi intellectuels, philosophes, médecins et autres infectiologues reconnus, ont dénoncé ce dont ils étaient les témoins. Ils ont systématiquement été menacés, harcelés. Parce qu'ils avaient un jugement - expert, qui plus est - différent de celui majoritaire. Étrangement, cela me rappelle un certain Émile Zola qui défendit corps et âmes la vérité de l'affaire Dreyfus. « Ce crime soulèvera la conscience universelle », écrivait-il. L'Histoire lui a donné raison. Contre tous. 

Contre ce qui nous révolte, où est donc passée notre humanité pour ne pas tolérer une opinion aussi marginale soit-elle ?

Nous sommes capables de tellement de grandeur. Et je le dis avec toute mon intégrité. Il suffit de plonger son regard à l'intérieur de soi pour en prendre conscience. Là est la source de tout : notre bonheur, notre malheur, sont un choix de conscience. L'accent est mis sur l'un ou l'autre.

Il en est de même avec le coronavirus.

Que Confiance, Espérance, Amour, Conscience, vivent dans chacun des êtres !

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