Témoignage

Comment réinformer notre entourage ?

Comment réinformer notre entourage et les personnes avec qui nous échangeons au quotidien? 

Ou plus précisément, comment faire suffisamment circuler l'information pour éveiller les populations jusqu'à une « masse critique » qui sera nécessaire pour infléchir la pensée totalitariste actuelle ?

C'est une question que je me suis posé plusieurs fois, notamment récemment avec un ami qui lui aussi cherche à dénoncer cette grande mascarade gouvernementale quasi-mondiale.

Heureusement pour moi, un allier proche, ami de longue date, avec qui je peux parler physiquement est conscient et essaie d'agir.

Cet ami et moi avons pu nous confronter à des murs lorsque nous avons essayé de relayer des réinformations par mailing groupé (pour moi) ou réseaux sociaux (pour mon ami).

Nous avons pu ressentir le même épuisement après des retours qui nous cataloguent tout de suite comme conspirationnistes, complotistes, etc.

Des retours qui disent « qu'ils ne veulent pas savoir », ou qu'ils ne veulent pas être « informés par mon prisme », que « ce n'est pas le bon média ».

Bref, n'importe quel moyen pour garder des œillères entièrement opaques sur la réalité, et se conforter sans réflexion dans une existence de plus en plus dictatoriale.

J'ai du coup pris conscience de la violence intrinsèque que nous subissons lorsque nous sommes en permanence soumis aux spams, publicités web, newsletters en tout genre, publications des réseaux sociaux, et autres « stimulus » nauséabonds pour l'humain.

J'ai pris conscience qu'en effet, ce ne sont peut être pas les bons médias, puisque il y a peut être une violence intrinsèque.

Mais alors, c'est un travail de fourmis... Il va falloir faire circuler l'information oralement d'humain à humain (en mettant la forme pour interroger sur le fond).

Oui ! 

Par exemple, les virus circulent bien comme ça après tout, et ils peuvent faire plusieurs fois le tour du monde de cette façon. Donc pourquoi serait-ce impossible ?

Maintenant que ce constat est fait, je voudrais évoquer ce que j'ai pu expérimenter hier :

Habitant en campagne, je me rends chez mon dentiste dans la grande agglomération la plus proche de chez moi.

A l'entrée de la voie rapide, je vois un homme qui fait de l'auto stop pour rejoindre cette grande agglomération.

J'ai pour habitude, quand je le peux, de m'arrêter donc je m'arrête et le prends en stop pour ces 10km.

Voilà ce que je me suis dit avant de m'arrêter:

« Cet homme est jeune, noir de peau, il pleut, le Sars-Cov-2 circule... Il n'est pas arrivé à destination le gars. »

Il garde bien sûr son masque sur le visage, je ne mets pas le mien.

Je précise que j'ai la quarantaine et qu'il semble avoir moins de vingt ans, le virus circule peu dans mon département, donc j'estime le risque quasi nul, et me dis que ce sera peut-être le déclencheur pour engager une conversation sur le sujet de la gestion gouvernementale du virus s'il m'interpelle sur mon absence de masque. 

Mais ce n'est finalement pas venu de lui.

Nous discutons un peu, il se rend à son lycée, je pense donc qu'il a 16 ou 17 ans. 

Je lui dis « que ce ne doit pas être évident avec les mesures gouvernementales ».

Mais très vite le silence s'installe.

Je n'arrête pas de me demander comment je peux engager la conversation pour parler de ce qui est en train de se passer en France et dans le monde en général.

Nous ne nous connaissons pas, je n'ose pas, et je me dis que j'en resterai là pour la conversation jusqu'à son point de destination.

Finalement en arrivant en ville, je me décide, il faut que j'engage le sujet, je ne risque pas grand-chose finalement:

« Est-ce que vous parlez entre vous, jeunes étudiants, de ce qui est en train de se passer dans le pays ?

- De quoi ? du virus ? de... ?

- Oui, mais plus précisément de la gestion gouvernementale et surtout de la contestation faites par bon nombre de professeurs de recherches de renommée mondiale et de docteurs en médecine.

- Non, ça va, nous n'avons pas de cas dans mon lycée » dit-il sans comprendre où je veux en venir. »

Je précise alors : « Tu as sûrement entendu parler du Pr. Raoult, du Pr. Perronne, du médecin réanimateur Fouché de l'IHU Méditerranée, etc ? De la dictature qui est en train de se mettre en place.

- Non.

- Va voir sur internet, c'est beaucoup sous forme de vidéos plus faciles que des grands textes ! Et l'on peut choisir le temps de vidéo qui correspond au temps de disponibilité de l'instant. »

Et là je vois qu'il commence à écrire une note sur son téléphone en me demandant de répéter les noms que je venais de lui citer. 

Il me dit qu'il va aller voir, en croisant mon regard que je tourne vers lui.

Juste avant qu'il sorte de la voiture, je lui dis que c'est aux jeunes de faire le monde de demain, et que s'il se convainc après s'être informé, qu'il fasse circuler auprès de ses collègues de lycée.

J'ai réussi ! J'ai semé une graine qui germera peut-être ! Quelle fierté j'ai pu ressentir en repartant !

Sébastien

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