Témoignage

Conscience et COVID

Quelques réflexions sur les événements actuels.

Pour comprendre et saisir au mieux une situation, il est intéressant d'aller à la racine des choses.

Les événements dépendent du modèle sociétal dans lequel nous sommes plongés. Celui-ci repose sur l'affirmation de soi et se déploie par le biais de la mondialisation, tendre vers une pensée unique en matière économique et politique.

La racine concerne l'essentiel, ce qui anime et manifeste les êtres humains : la conscience.

Ce que l'on peut constater : la comparaison du traitement de la pandémie dans le monde, par les différentes instances gouvernementales, montre qu'il s'agit du traitement politique d'un problème sanitaire.

Trois axes principaux se développent : - restriction des libertés.

- communication centrée sur la peur.

- zèle immodéré pour promouvoir la vaccination.

Rien ou presque s'agissant des méthodes susceptibles de renforcer le système immunitaire, la première barrière contre les infections virales, microbiennes et bactériennes.

Est-ce étonnant ? Non.

Le modèle sociétal est pyramidal.
Un petit nombre de personnes (le sommet), la plupart non élues, détentrices d'une part importante de la richesse mondiale ou agissant sous l'influence de lobbies économiques puissants, décident pour le mode de vie de l'humanité (la base).

Globalement, il y a acceptation de ce modèle.

A priori, cela semble paradoxal. A priori seulement :

- Le modèle sociétal est intimement lié au niveau de conscience global de l'humanité.

- Ce niveau est dominé par les émotions, laissant peu de place à la réflexion personnelle.

- Ainsi, les médias usent et abusent de la palette émotionnelle dans la diffusion de leurs contenus.

- Alors la plupart des consciences se soumettent au modèle sociétal, le primordial devient un instrument pour « tenter de se faire une place au sein de ce modèle ».

Ainsi, la « question planétaire » est : « Comment sera le Monde d'après ? (COVID) »

...Comme le Monde d'avant, si le niveau de conscience ne progresse pas, ou insuffisamment, n'ayant pas atteint la masse critique.

Quelques signes : nombre de personnes, d'abord hostiles à la vaccination, la réclament avec force depuis l'instauration d'un passeport sanitaire permettant l'accès à certaines activités.

Nous sommes à la croisée des chemins, un carrefour où la voie choisie déterminera le destin de l'humanité pour un certain nombre d'années.

Présenté ainsi, cela semble mener tout droit au fatalisme, au suivisme d'une humanité rendue et maintenue confuse par excès de conditionnements.

Mais une autre voie est possible : évolutive et personnelle.
Pour cela, il faut revenir au fondamental : la conscience.

La conscience est à la fois :

- ce qui nous unit : chaque être est une conscience.

- ce qui nous distingue : les expériences de conscience (pensées, paroles, actions).

D'abord, pour comprendre la situation :

- Comme pour toutes les espèces, l'être humain évolue selon la sélection naturelle.

- Cette évolution, inscrite dans l'espèce humaine et perceptible sur des millions d'années, ne saurait être discernée à l'échelle d'une existence.

- Par ailleurs, ayant maîtrisé son environnement, l'être humain « subit » une évolution culturelle à laquelle il doit s'adapter pour trouver sa place dans le modèle sociétal.

- Par évolution culturelle, il convient d'intégrer toute la production issue de la pensée humaine, des théories d'Einstein aux émissions de téléréalité ! L'ensemble constituant un « bain culturel » collectif.

- Cela se rapporte aux expériences de conscience.

- Mais s'agissant de la conscience elle-même, il est non seulement possible d'évoluer, mais cette évolution ne peut être que personnelle, et son expression s'apprécie aisément au cours d'une existence, voire immédiatement.

Conscience et croisée des chemins :

Placé dans cette situation, on a le choix : suivre le courant « mainstream », oscillant entre la peur et l'espérance au gré des contenus médiatiques ; ou se reprendre en main et faire le choix de la conscience.

Il est proposé ici une voie pour y parvenir.
Elle suppose un préalable et deux savoir-faire inhérents aux êtres humains : la volonté, l'attention et la respiration consciente.

La volonté, c'est l'énergie nécessaire à la résolution de « faire ».

L'attention :

- Une façon naturelle d'être conscient.

- Distinguer l'attention de la concentration :

* Etre attentif : c'est accueillir simplement, sans jugement, toutes les informations qui se présentent au mental, que la source soit externe (perceptions, sensations) ou interne (pensées). Il n'y a pas d'effort particulier pour maintenir l'attention.

* Etre concentré : cela suppose une sélection préalable, et donc de stabiliser la pensée sur l'objet de la concentration.
Il y a donc une tension permanente pour conserver la concentration.

- Les effets de l'attention :

* La conscience ordinaire : on définit ainsi la partie de la conscience qui gère les émotions et l'intellect.

* L'attention place les excès de la conscience ordinaire en retrait : les émotions incontrôlées et l'hypermentalisation (création des scénarios à profusion).

* L'attention maintient ainsi la personne dans une posture observatrice.

La respiration consciente : une aide pour être attentif

- Respirer consciemment :

* La respiration est une fonction qui s'exerce inconsciemment (le plus souvent) ou consciemment.

* Méthodologie :

** Inspiration : inspirer consciemment par le nez, de façon fluide et constante, jusqu'à cessation naturelle du mouvement par insuffisance de la force d'expiration.

** Expiration : expirer consciemment par le nez, de façon fluide et constante, jusqu'à cessation naturelle du mouvement par insuffisance de la force d'expiration.

** Trois éléments à respecter : la respiration est silencieuse ; le passage d'un mouvement à l'autre - inspiration, expiration - se fait naturellement ; on peut maintenir cette respiration consciente aussi longtemps qu'on le souhaite, et sans fatigue (ce n'est donc pas une respiration profonde et forcée).

** Points importants : la respiration peut être interrompue par des soupirs ; si l'on ressent le besoin d'insérer une pause entre les deux mouvements : rétention poumons pleins - après l'inspiration -, ou poumons vides - suivant l'expiration -, il convient de le faire, car c'est le corps qui décide de l'optimisation du mouvement pour son bien-être.

- Respiration consciente et attention :

* L'idéal : être vigilant. Cela doit s'exercer chaque fois que l'on passe de l'attention à l'inattention afin de retrouver cet état initial.

* Mais cela est difficile au début : pensées parasites, distraction, confusion entre attention et concentration.

* La respiration est présente en continu, on peut ainsi se caler sur elle.

* On peut aborder la respiration consciente comme l'attention : la suivre juste ce qu'il faut pour la rendre consciente, tout en restant à l'écoute des différentes perceptions qui s'offrent à soi.

Faire le choix de la conscience : les transformations au quotidien

Ces changements incluent les effets de l'attention et de la respiration consciente.

- Réduire l'impact des émotions et des pensées parasites.

- Aborder l'existence avec lucidité et sérénité.

- Augmentation du volume d'air échangé par cycle respiratoire.

- Le volume d'oxygène augmente dans les mêmes proportions : les cellules gagnent ainsi en énergie, et peuvent lutter plus efficacement contre les bactéries, microbes et virus.

- Gestion efficace du stress, et donc optimisation du système immunitaire.

En espérant que ces suggestions puissent apporter une aide pour traverser sereinement les turbulences actuelles.

 

Patrick

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