Témoignage

Courriel aux Institutions de la République

Courriel du 16 novembre 2020

Mesdames, Messieurs,

Les Membres du Conseil Constitutionnel,

Les Membres du Conseil d’Etat,

Les Sénatrices et les Sénateurs

Les Députées et les Députés,

 

En vous écrivant aujourd’hui, j’en appelle aux garants des valeurs républicaines, du respect de notre Constitution et gardiens de notre Démocratie.

Ce message vous l’aurez compris, un peu désespéré, est comme une bouteille à la mer à l’ère du presque tout numérique. Mais si je peux me sentir parfois désespérée par tout ce qui m’entoure et se déroule sous mes yeux sans que j’ai l’impression de pouvoir agir, je ne suis pas résignée et me décide à vous écrire.

J’ai écrit cette lettre cette nuit car mes nuits en ce moment sont troublées par une inquiétude grandissante pour mon fils que j’élève seule et pour qui je n'arrive plus à imaginer demain, pour mes parents que je ne peux plus voir et aider, mes amis qui souffrent eux aussi, et parce que j’ai mal pour mon Pays que j'ai toujours chéri.

J’espère que vous prendrez le temps de la lire jusqu’au bout, sans jugement sur ma personne et mes capacités de rédaction, sans mépris, sans position partisane, et avec indulgence.

Jusqu’où ?

JUSQU’OU doivent aller Le Président et son gouvernement, réduits depuis plusieurs mois à un Conseil de Défense restreint mais surtout opaque et en apparence incontrôlable, pour que vous toutes et tous , garants de notre Démocratie résiduelle, de nos valeurs républicaines décidiez individuellement ou collectivement de dire STOP pour remettre de l’ordre, de la raison, du sens dans tout ce vacarme, ces précipitations, ces tâtonnements, ces mesures qui bafouent nos droits fondamentaux.

COMBIEN de MORTS directs ou indirects à ce virus ? Combien de suicides de nos concitoyens privés de leur outil de travail donc de ressources et de vision ? Combien de malades toujours plus malades par l’isolement ou la privation d’un accès vital aux soins ?

Assumerez-vous collectivement mais surtout individuellement les conséquences de cette passivité, d’avoir laisser tomber le contre-pouvoir et la raison que vous devez incarner face à ces mesures de guerre pour un virus dont le taux de létalité ne justifie pas l’ampleur des dégâts causés.

COMBIEN de LOIS allez vous voter, laisser voter et valider au nom d’un engagement politique ; au nom de l’appartenance avérée ou espérée à un cercle fermé ; à cause d’un Ego, d’une fierté ne permettant pas de vous avouer trompé par rapport à un projet politique auquel vous aviez adhéré le temps d’un épisode électoral au sein d’un groupe politique mais rendu obsolète par un exécutif détourné et réduit à ce Conseil de Sécurité opaque.

AU NOM de quel engagement politique, de quelle cause, de quel serment, acceptez-vous sans rechigner de fermer les yeux et suivre les intentions vaguement exposées par un groupe et son exécutif devenu fous en apparence en ayant conscience que tout cela n’est pas très démocratique ou à l’encontre des valeurs républicaines.

J’ai fait allusion plus haut à une bouteille à la mer, et finalement ce n’est pas qu’une expression. Depuis mars j’ai le sentiment de me retrouver malgré moi dans une tempête en pleine mer tant l’horizon est lointain, assommée par ce soudain brouhaha, cette excitation, ces cris et pleurs autour de moi. Très vite j’ai compris que nous n’étions pas dans un épisode passager, les moyens étant démesurés, incohérents, ridicules, inefficaces, tout cela à la fois. Ce moment est nouveau mais surtout suspect. Les doutes ont vite fait surface dans ma tête, je coupais la télévision pour épargner mon fils mais je constatais sur mon père les effets d’une propagande sans pitié. Alors j’ai commencé à chercher et essayer de comprendre, j’ai suivi l’argent car c’est souvent efficace et j’ai cherché à qui profite le crime. Tout cela me dépasse, me tourmente. Pour expliquer tous mes doutes  sans pouvoir réellement les expliquer , il m'est venu l’histoire de ce crime.

L’HISTOIRE D’UN MEUTRE :

L’évidence d’un homicide, d'un meurtre : la mort de toutes ces personnes qui n’ont pas été soignées comme elle auraient dû l’être dans notre pays, et la destruction de nos institutions, de nos droits fondamentaux et de nos valeurs en dommages collatéraux.

Alibi : la présence prévisible ou pas de la circulation pandémique d’un virus, pas totalement inconnu, du type SARS COV selon les plus grands experts mondiaux, servant de prétexte (malgré sa faible létalité s’il est pris correctement en charge) à la mise en place d’un État d’Urgence Sanitaire, et justifiant des démesures dans les décisions, les actions tellement incohérentes quelles en deviendront rapidement suspectes.

Des complices : des experts corrompus dont les conflits d’intérêts sont rendus évidents par des obligations de transparence en place mais qui ne les inquiéteront jamais ; des médias qui répandent une propagande qu'ils n’en sont plus nullement un contre pouvoir si on avait encore le doute du contraire. La passivité des institutions , des groupes politiques majoritaires ou pas , de vous les garants de notre Démocratie bafouée, de nos libertés kidnappées.

Le(s) meurtriers et leur(s) mobile(s) : l’enquête est en cours et compliquée tant les moyens mis en œuvre pour l’empêcher d’avancer sont colossaux, tant les entraves par des méthodes dignes de la dictature chinoise sont constantes , je parle là notamment de la censure (jamais vue auparavant). Confinement oblige, chacun y va de son enquête dans son coin, de débats qui n’en sont pas car la manipulation a divisé les témoins et les enquêteurs. Personnellement je n’ai pas attendu octobre, novembre et un documentaire décrié pour suspecter, m’expliquer, comprendre l’évidence. Malheureusement à ce stade de l’enquête on oppose à mes évidences la notion de complot tellement galvaudée mais on ne m’apporte pas de preuves contraires.

« Toute contestation d’une affirmation officielle ou d’une croyance largement répandue peut être désormais considérée comme « complotiste ». » Edgar Morin, 99 ans , ancien résistant - Twitter le 15 novembre 2020.

Notre Président aime les citations , en voilà une à propos à méditer.

J’en appelle à chacune et chacun de vous, aux ÊTRES que vous êtes singulièrement au delà de clivages politiques ou partisans, d’étiquettes ; aux ENFANTS que vous êtes ou avez été en pensant ce que ressentent vos parents ou auraient pensé de la situation à laquelle vous pourriez changer l’évolution ; aux PARENTS si vous l’êtes ou avez été pour vos enfants et l’avenir qu’on leur offrirait si on continue de la sorte ; aux AMIS que vous êtes et que vous avez qui souffrent aussi mais peut être n’osent vous crier à l’aide.

J’en appelle à vos âmes et consciences. Il est encore temps ! J’ai envie de le croire.

Laissez les médecins retrouver le droit de prescrire les traitements qu’ils jugent adéquats pour soigner dès les premiers stades d’une contamination ;

Exigez que l’on mette fin aux détournements des comptabilisations des morts COVID (de plus en plus de langues se délient au sein des hôpitaux ou EPAHD sur les décès estampillés Covid alors qu’ils ne le sont pas) ou cas COVID positifs en imposant la transparence sur les CT des tests PCR;

Libérez nos enfants du port du masque qui entrave leur apprentissage notamment en cours primaire et élémentaire. Ils sont déjà contraints et se sont formidablement adaptés aux protocoles en place et respectés par toutes les directions d’école;

Ne laissez pas l’exécutif nous imposer un vaccin précipité et expérimental, dangereux et dont l’efficacité est discutable selon les généticiens spécialistes des virus SARS COV, et nous obliger à la vaccination ou en contourner l’obligation comme :

-rendre la vaccination nécessaire pour accéder au travail ou en intégrant l’obligation vaccinale par pandémie par l’art. L4626-25 du Code du Travail ;

-en annonçant la volonté de rendre l’instruction à l’école obligatoire à partir de 3 ans à la rentrée 2021, sous couvert de lutte contre le séparatisme islamique à l’occasion d’un attentat terrible, ce qui indirectement rendra la vaccination de nos enfants obligatoires puisque l’obligation vaccinale pour être scolarisé est déjà régie par les articles L3111-1 à 11;

Mettez fin à cet état d’urgence tel qu’il est déployé en France, dans sa prolongation ou dans les mesures mises en œuvre.

Vous en avez la responsabilité et le pouvoir. Je ne suis pas assez prétentieuse pour penser que tout ce que j’ai développé dans mon message , je vous l’apprends. Vous le savez et avez ce pouvoir que finalement le peuple vous a confié directement ou indirectement dans vos nominations. En tous cas, vous ne pouvez pas dire que vous ne savez pas. Vous êtes plus de 900 personnes dans la liste de distribution que j’ai pu constituer, avez vous idée de votre pouvoir face à un Conseil Secret de Sécurité incontrôlable.

De tout temps les complices ont été les premiers à tomber, l’omerta n’a que rarement servi le groupe, et heureusement des repentis ont pu servir certaines causes ou mettre fin à des scandales par leurs erreurs et mensonges avoués.

Reprenez conscience de vos pouvoirs qui vous ont été confiés par le corps électoral, agissez individuellement en conscience dès MAINTENANT je vous en conjure !

Faites honneur à vos fonctions, vos mandats, à vos prédécesseurs qui se sont battus pour nos institutions, nos valeurs, notre Pays.

Je vous remercie par avance de votre patience, de l’attention que vous aurez apportée à mon long message.

Je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs, les gardiens institutionnels de notre République, en l’expression de mon plus grand et profond respect.

 

Elisabeth GIUSTI

 

Bouches du Rhône

Maman adoptive d’un petit garçon de 6 ans

Citoyenne française sans appartenance partisane

Une femme libre et nostalgique de ses libertés passées

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

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