Témoignage de :

De sportive à “pauvre chose fragile qui a des malaises”

21 janvier 2022

La crise du Covid 19 est venue
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Je sens des fourmillements dans les mollets dès le premier soir de l'injection (15 novembre 2021), mais je n'y prête pas attention. Je fais 2 séances de sport les deux jours qui suivent car la médecin du centre de vaccination m'a dit qu'il n'y avait pas proscription.
Après, tout s'enchaîne : fourmillements jour et nuit, qui peuvent faire comme des décharges électriques, des brûlures, du froid...Un état grippal s'installe avec de petites fièvres, particulièrement à partir de la fin d'après-midi, grande fatigue par moment, tremblements, oppression et douleur au cœur quotidienne : sensation de cœur qui bat très fort et me gêne pour dormir, au repos, sans être stressée il peut monter à 120, voire une fois à 134 battement minute au repos chez moi.
Je me dis que cela ne va pas durer.
2 semaines après des règles inappropriées se déclenchent.
Il m'est impossible de refaire mes 10 000 pas par jour, et si j'y arrive cela me coûte des symptômes pire que d'habitude le soir.
Mon sport de 2h par semaine, (je faisais de la musculation) ce n'est plus du tout envisageable tellement je suis épuisée. Je ne peux plus courir, vu comment les symptômes s'empirent après.
Aujourd'hui, près de 2 mois après, je peux dire que tous les symptômes empirent (sauf les règles) et en plus, je fais des malaises, à tomber par terre sans raison par moment depuis 2 semaines. J'ai peur que cela m'arrive en conduisant.
Les médecins qui connaissent la neurologie, reconnaissant la corrélation de mes symptômes avec le vaccin et ils sont nombreux à le penser : une épidémiologiste, une angiologue, deux médecins généralistes, un gynécologue. Grâce à ma consultation d'une épidémiologiste, j'ai eu son diagnostic : elle pense soit à une lésion au niveau du cœur, soit des nerfs (neuropathie).
Le cardiologue n'a rien vu d'anormal, à part un pouls rapide. Il trouve anormal qu'on ne m'ait pas dit d'éviter le sport la semaine qui suit.
Les examens du neurologue n'apportent rien au diagnostic (EMG, test des muscles). J'ai eu un troisième malaise, cette fois en salle d'attente, les jambes ne me tenaient plus et pic du cœur à 130.
Il pense que c'est sûrement psychologique. Je m'y oppose et argumente. Il obtempère, mais j'en ai marre de la mollesse des médecins pour chercher une solution.
Je n'ai pas mal au ventre, pas de migraine et je dors bien. Je me demande si une fois qu'on trouvera une réponse, ce ne sera pas trop tard.

Marina Bouvard

 

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