Témoignage de :

Effet indésirable de l’injection Pfizer

6 décembre 2021

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Médecin en retraite avec poursuite de mon activité en cabinet libéral, j'ai accepté la "vaccination" pour sauver mon cabinet. Je suis un vacciné sous contrainte. Dans les deux mois autour des deux injections j'ai fait 3 épisodes d'arythmie complète par fibrillation auriculaire l'une avant la seconde injection qui a duré 11h, deux après la seconde qui ont duré 13h et 9h. Je suis allé aux urgences pour les deux premiers épisodes et je suis resté chez moi pour le 3ème. Je n'ai obtenu un rendez-vous avec un cardiologue que 5 semaines plus tard pour une écho-cardio prescrite par le premier médecin urgentiste. Mon bilan cardio ce jour-là s'est révélé normal. Le cardiologue a refusé de me procurer un certificat de contrindication pour la 3éme injection. D'une part il niait le lien de cause à effet entre les injections Pfizer et mes épisodes d'AC/FA, d'autre part il arguait que l'HAS ne reconnait pas les troubles du rythme comme motif de contrindication à la "vaccination". Argument définitif : "Je ne m'opposerai pas à mon ministre"(sic). J'ai eu beau produire un document de l'ANMS reconnaissant l'arythmie comme effet indésirable grave de l'injection Pfizer datant du temps où cet organisme publiait les données de pharmacovigilance, cela ne l'a pas ébranlé. Cependant il m'adresse auprès d'un confrère cardiologue hyper spécialisé dans les troubles du rythme afin qu'il réponde à cette question et à celle de l'indication éventuelle d'une intervention curative. Il m'a aussi prescrit un holter en janvier.
Face au déni du confrère concernant la reconnaissance de l'AC/FA comme effet indésirable de l'injection Pfizer, j'ai décidé d'interrompre le traitement en continu par bétabloquant comme test d'épreuve : soit je récidive et cela accréditera l'hypothèse d'une arythmie idiopathique posée par mon confrère, soit je ne récidive pas et cela renforcera l'incrimination de l'injection Pfizer et l'application du principe de précaution.
Le second cardiologue n'a pas de rendez-vous disponible en 2022. Je vais donc me retrouver vers mi-avril confronté à l'échéance des 7 mois après la dernière injection avec l'obligation de la 3éme injection, probablement sans certificat médical de contrindication. Je serai alors confronté au choix soit d'accepter l'injection pour sauver mon cabinet et de subir alors des récidives d'arythmie, soit de privilégier ma santé et de fermer mon cabinet, sans doute sur injonction du conseil de l'ordre des médecins (très chers confrères). En fait je ne crois pas que la 3éme injection sera la dernière, mais qu'elle ne me procurera que le sursis avant la 4éme. J'ai encore le temps d'y réfléchir, mais je ne crois pas à l'amélioration des conditions du choix. Je me prépare à me séparer de mon cher cabinet, mes chers patients, ma chère activité de psychiatre psychanalyste.

 

Claude

 

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