Témoignage

Je croyais avoir la chance de vivre dans un pays libre

J'ai 55 ans et vis dans une commune semi-rurale d'environ 4 000 habitants. Vendredi je suis allée à la piscine pour laquelle je détiens un abonnement. A l'accueil on me demande le pass sanitaire et je réponds que je n'en ai pas. On me refuse l'accès.

Je demande le remboursement des 10 jours du mois de juillet pour lesquels l'entrée m'est interdite. Refus. S'en suit une discussion animée. Lasse de ces échanges stériles, j'accède aux cabines puis aux douches. Le personnel a tiré le rideau de fer pour fermer l'accès à l'espace balnéo. Je tente ma chance, après une deuxième discussion encore plus animée et accède aux douches côté piscine : le rideau de fer est également tiré... des gens attendent et me jettent des petits regards lourds de sens.

Je me rhabille et repasse à l'accueil où une nouvelle discussion se déroule avec les 4 ou 5 personnes mobilisées pour m'empêcher d'accéder à la piscine.... ils ont des consignes, Ok. Je ne vais pas épiloguer sur les discours entendus qui montrent une absence totale de discernement, de libre arbitre et de réflexion et une soumission à la vaccination et au pass par peur et par confort.

Et là j'apprends qu'un des membres du personnel a appelé la gendarmerie pour signaler que j'avais forcé le passage !

Ne jouons pas sur les mots, je suis passée sans faire usage de la force. 30 mn après mon retour à domicile, je reçois sur mon portable un appel de la gendarmerie qui dit m'appeler pour l'incident à la piscine. Le gendarme m'a expliqué le décret et le pass sanitaire et a fait comme si je n'avais pas bien compris, tout en me disant qu'il connaissait mon identité, que tout était noté et que la prochaine fois ce serait une amende de 135 €.

Je suis une délinquante donc ! Quelle nouvelle ! Petite information intéressante, la piscine a reçu une tablette (sans doute de la préfecture ?) pour scanner les pass sanitaires. Tout est donc orchestré depuis longtemps.

 

Ce matin en me levant je me suis dit tiens, le temps est pluvieux, je vais aller visiter un monument, puis je me suis souvenu que je n'avais pas le droit... Puis j'ai espéré conserver une bonne santé car je n'ai pas non plus le droit d'aller à l'hôpital... Je suis allée en forêt, j'ai le droit et là, horreur, je me suis souvenu que lors du premier confinement un arrêté préfectoral en interdisait l'accès, passible d'une amende de 750 €. La semaine prochaine, je vais tenter d'aller à la bibliothèque, j'ai des livres à rendre. Je n'y ai jamais vu plus 3 ou 4 personnes en même temps.

Mes grands-parents ont fait/vécu les deux guerres 14-18 et 39-45, mes parents jeunes ont connu la guerre 39/45, les privations de nourriture, les bombardements, l'occupation , la peur et quand je regarde les actualités internationales, je me dis toujours que j'ai la chance de vivre dans un pays libre. Aujourd'hui, j'ai honte de "mon" gouvernement et je sais désormais que je n'ai plus la chance de vivre dans un pays libre.

 

Résistons et demeurons libres ! Discernement et libre arbitre.

Hélène.

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