Témoignage

Je suis infirmière

Je suis Carole, infirmière libérale, j'ai 51 ans.

Je tenais à vous remercier pour l'information que vous donnez et que je trouve parfaitement claire. Depuis le début de cette épidémie, je ne comprends rien et, là, avec ce vaccin, c'est pire.

J'étais, en plus de mes activités, réserviste sanitaire "l'Eprus" en début de Covid. Je me suis précipitée, comme les autres réservistes, pour prêter main forte. Mais dès le début de la crise, la réserve a implosé sous la demande, et sa gestion du renfort humain a été une catastrophe. Les ARS ont ensuite pris le relais, les demandes étaient mélangées avec celles de l'intérim. J'ai une petite expérience en réanimation et on m'a supplié d'apporter du renfort à l'APHP, j'y suis allée après avoir organisé mon travail personnel. J'y suis restée 2 nuits et on m'a renvoyé chez moi, pour motif de beaucoup trop de personnel sur place. Pour être sûre que j'y aille, on me payait comme une IADE, 29 euros de l'heure, logée. Bien sûr, même sans ce tarif horaire, j'y serais allée.

Les équipes d'Avicenne le disaient bien, trop de monde et vous arrivez trop tard.

A mon retour, région centre, je suis allée aider dans un hôpital communal sévèrement touché par le Covid, les démarrages avaient été durs pour eux, par défaut de matériel. D'ailleurs, ce manque de matériel, on en a souffert en libéral comme sur les établissements.

Pas de masques quand même !!!

L’intérieur de ma voiture était équipé de sac poubelle pour la rendre facile à désinfecter, nous partions faire "la guerre" !

Bref, dans cet hôpital, le nombre de morts était élevé et faisait la une des journaux régionaux. Personnel en sous-effectif, très mauvaise gestion de cette crise, familles en colère.

J'ai ensuite participé sur le centre Covid de ma commune. Je me suis demandée pourquoi on ne dépistait pas sur place ! Pourquoi on envoyait tous les gens aux laboratoires, déjà fort sollicités et débordés ?

Mais autant au début, il ne fallait pas abuser des PCR. J'oubliais, quand je suis revenue de Paris, j'ai presque supplié mon médecin traitant de me dépister, avant de me renvoyer bosser près des patients ! Eh bien, il n'en était pas question.

Ensuite, Covid toujours Covid, cluster sur l'hôpital de ma petite commune, nombre de morts élevé, personnel en burn out, personnel positif renvoyé au boulot.

Tout ça pour dire, que je l'ai vécu de l'intérieur cette crise. Je m’attendais partout à voir des services "tuberculeux", hormis une petite poignée (sauf en réa) de symptomatiques, j'y ai surtout vu des gens tristes, résignés et seuls. En plein syndrome de glissement.

Ce qui a tué ces gens-là, c'est la solitude et l'isolement plus que le Covid. Un personnel débordé, inquiet, parfois malade et surtout peu disponible car pas suffisamment nombreux.

J'ai vu aussi, très tôt, au tout début du confinement, un stock impressionnant d'ampoules de Valium et des consignes parfaitement claires à ce sujet.

Et puis là, maintenant cet engouement pour ce vaccin. Sur les groupes professionnels des réseaux sociaux, où l'on échange entre collègues, où j'explique pourquoi je suis réfractaire à ce vaccin, je me fais insulter et targuer de mauvaise infirmière.

Je crois que ce monde devient fou, j'ai fait ensuite des recherches parce que j'en ressentais le besoin. Partout où je suis passée, on soignait les gens avec de l'hydroxichloroquine et Azythromycine et ça fonctionnait plutôt pas mal.

A force de recherches et d'incompréhension, j'ai entendu Messieurs Louis Fouché et Raoult que j’ai écouté absolument partout même son audition.

Et, enfin, j'ai trouvé des gens plein de bon sens, de connaissances. C'est une incompréhension pour moi, la gestion de cette crise sanitaire par le gouvernement.

Alors merci, merci à vous tous de nous expliquer la science, cette maladie et ce qui se passe réellement. On sent bien, que même si on n’arrive pas à mettre le doigt dessus, quelque chose de grave se passe.

Il n'est pas question que je me fasse vacciner. D'ailleurs, les professionnels de santé ont certainement été contaminés les premiers ! Vaccine-t-on quelqu'un contre la grippe, s’il vient de l'avoir ?

Continuez à nous informer comme vous le faites, nous en avons besoin.

J'ai honte pour tous ceux qui remettent en cause vos connaissances et qui s'en prennent au Professeur Raoult, j'ai honte pour eux, honte de ce système de santé low cost !

Merci aussi pour l'information "COVIDINFOS". Maintenant, dès que j’entends un médecin parler, je vais vérifier ses conflits d'intérêts.

 

Bref, MERCI ! Courage, une partie des français vous soutient.

 

Carole, région centre, Tours.

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