Témoignage

Je vais raccrocher définitivement ma blouse

JE VAIS RACCROCHER DEFINITIVEMENT MA BLOUSE BLANCHE

SI LA SUISSE SUIT LE MOUVEMENT DES DICTATURES QUI L’ENTOURENT

Lorsque j’enfile ma blouse blanche avant d’aller travailler, je connais les risques de mon métier. Je sais en entrant dans la chambre de cette patiente qui revient d’Afrique avec une maladie très contagieuse que je suis exposé à un risque. Ce risque, je l’ai côtoyé hier, lorsque cette vieille femme démente atteinte du sida a arraché sa perfusion et qu’il fallait la maintenir en faisant attention d’éviter les éclaboussures.

Lorsqu’en novembre 2020, j’ai remis une blouse blanche que je pensais avoir définitivement raccrochée, je l’ai fait afin de me mettre à disposition d’un réseau hospitalier surchargé. Je savais en rentrant dans ce service de réadaptation transformé en service COVID que je prenais un risque à 52 ans.

Lors de la première vague, les scientifiques qui martèlent aujourd’hui auprès de qui veut les entendre que les vaccins sont sûrs nous expliquaient hier, avec cette même assurance, qu’ils ne le seraient pas avant plusieurs années si l’on voulait respecter les protocoles de sécurité et avoir suffisamment de recul. Par le
miracle de la Pharma, on recommande aujourd’hui aux femmes enceintes de se faire vacciner et on se prépare à faire de même avec les enfants de moins de 12 ans en totale contradiction avec tout ce qui a
été dit. Se révolter aujourd’hui revient à se coller une étiquette de complotiste sur la blouse blanche.

Qu’ont répondu nos grands leaders scientifiques pour expliquer leurs contradictions ? Ils ont évoqué l’effort collectif mondial pour trouver une solution rapide et aussi sûre que possible. Ils sont arrivés à nous faire avaler, dans un monde gouverné et pollué par l’argent au détriment de l’environnement et de la santé, que le jackpot financier que représente la sortie d’un vaccin contre le Covid est le résultat d’une collaboration désintéressée au service de l’humanité. Il semblerait que mon choix se limite à être un con ou un complotiste. Cela ne va pas être facile de choisir !

Ce choix méritait débat et c’est donc avec beaucoup d’intérêt que je me suis tourné vers les médias, les professionnels de l’information, capables d’animer des débats publics et contradictoires afin de nous permettre de dessiner les contours d’une vérité propre acquise par conviction éclairée. Je ne sais pas pourquoi l’émission suisse romande qui semble en avoir le mandat se présente encore comme un débat hebdomadaire. Lors de la plupart des émissions où le thème du Covid était abordé, j’ai assisté à une cordiale entente de gens invités pour braire en chœur. Les rares fois où une voix discordante se faisait entendre, il ne s’agissait jamais d’un médecin, d’un spécialiste, d’un pédiatre, d’un psychiatre ou d’un scientifique. Les réfractaires n’étaient choisis qu’au sein de certains partis extrêmes ou ressemblaient à des idéalistes marginaux sans aucune connaissance médicale. Je devrais peut-être me lancer dans le journalisme parce qu’il ne me parait pas compliqué de trouver des professionnels de la santé qui n’approuvent pas les mesures prises, à l’image de ceux qui refusent le vaccin et qui ont une vision différente de la vérité injectée par perfusion à nos concitoyens. Il existe un certain nombre de médecins et de spécialistes de la santé qui ont  une vision moins uniforme que celle que l’on nous serre dans ces
débats d’apparence.

La meilleure recette que l’on a trouvée pour imposer le confinement dans un premier temps et le vaccin plus récemment, reste néanmoins la peur de perdre nos libertés et notre confort. Comme à l’époque
de la Rome antique, donner du pain et offrir des jeux permettaient de contenir le peuple. L’épée de Damoclès agitée sur nos citoyens en menaçant de les priver de la liberté de voyager, de se cultiver,
de faire du sport ou de se rencontrer simplement et faire la fête a eu raison de leurs doutes à propos de la cohérence des mesures prises.

Il ne reste donc plus qu’à montrer du doigt des coupables par anticipation aux futures victimes que les vaccins n’auront pas sauvées. Les coupables idéaux sont naturellement les plus dangereux  réfractaires aux mesures : les professionnels de la santé. Le conseiller national Philippe Nantermod a fait le pas, lui qui, il n’y a pas si longtemps, s’exprimait en faveur de la publicité pour le tabac à l’exception de celle qui cible les mineurs. Pour mémoire, le tabac tue environ 7 millions de personnes chaque année dans le monde. Comment ne pas s’interroger sur les grands élans humanistes de Monsieur Nantermod qui demande que les jeunes se vaccinent pour sauver les plus âgés et que les soignants se vaccinent pour sauver leurs patients immunisés par ces vaccins efficaces alors qu’il propose de soutenir la publicité d’un
produit qui tue par année bien davantage que le Covid. Le cancer des vieux semble plus attractif que le Covid ! Je repense alors avec « nostalgie » à ces années passées où, moi, le jeune ado non-fumeur
ai subi la fumée passive dans les discothèques et les restaurants, avant de devenir le jeune homme qui respirait à plein poumons la fumée des bars ou des cafés philosophiques où l’on diffusait du cancer en petite dose en évoquant la liberté d’expression et le respect des différences à la lumière de la DUDH. A l’époque, il n’y avait aucune restriction d’autant plus que de célèbres visages politiques étaient indissociables de la pipe qui rassure, du cigare qui s’impose ou de la cigarette qui se revendique.

Mais revenons aux doutes qui ont construit mon assurance de refuser la vaccination. Si au moins, j’avais été complotiste, j’aurais pu évoquer l’idée d’un vaste complot de tous les gouvernements pour enrayer la surpopulation et réduire le vieillissement de nos citoyens capitalistes. Je n’y crois malheureusement pas. L’homme veut devenir un vieillard immortel, transhumain prêt à devenir un OGM qui atterrira sur une autre planète qu’il pourra polluer à nouveau. En regard de l’âge des dirigeants qui comptent, il n’est pas prévu au programme que les vieux se sacrifient pour les plus jeunes.

Puis-je évoquer la sur-médicamentation notamment dans les EMS qui affaiblissent le système immunitaire dès lors que le corps a perdu l’habitude de produire des anticorps de manière réactive et
naturelle. Si les vaccins semblent moins s’attaquer au système immunitaire que les médicaments, il n’en demeure pas moins vrai que les personnes les plus fragiles seront les meilleurs contributeurs à l’enrichissement des entreprises pharmaceutiques dont ils vont devenir de plus en plus dépendants.

Si la Pharma est au service de la santé humaine, pourquoi est-ce que les médicaments et les vaccins sont aussi chers et les investisseurs privés dans ce secteur aussi riches ? L’Etat ne devrait-il pas être propriétaire de ces entreprises qui contribuent à l’endetter chaque année davantage en regard du trou de la sécurité sociale ? Si la pharma est au service de la population, au service de qui sont les actionnaires milliardaires ?

Parlons du point commun entre la Dépakine, le Mediator et le  Distilibène. Ce sont tous des médicaments commercialisés pendant plus de 30 années alors qu’ils généraient de graves handicaps et des morts. Alors que les victimes de la Dépakine n’ont toujours pas été reconnues comme telles en Suisse, la justice française a reconnu la responsabilité de l’Etat en 2020 de ce médicament commercialisé en 1967 et qui aurait déjà fait plus de 14'000 victimes. En ce qui concerne le Mediator, l’agence nationale de sécurité française a été jugée coupable d’avoir tardé à suspendre le médicament. Quant au Distilibène, les anomalies provoquées par ce médicament pourrait se répercuter sur deux générations. La Cour Suprême des Etats-Unis a jugé incontestable la responsabilité du laboratoire et un fond d’indemnisation a été
constitué en 1971. En France, ce n’est qu’en 1991 qu’une action judiciaire a été menée contre le laboratoire concerné et n’a finalement abouti qu’en 2006. Enfin, je souligne le dernier exemple
associé au vaccin contre la denge, fourni par le laboratoire Sanofi à destination des Philippines et qui a été retiré du marché dès lors qu’il aggraverait la maladie pour ceux qui ne l’avaient jamais contractée alors que plus de 800'000 enfants concernés ont déjà été vaccinés. Est-il alors déraisonnable pour un soignant confronté à ce type de réalité de penser qu’il faut plus de recul pour juger des risques que peut générer un médicament ou un vaccin ?

J’ai 52 ans. Depuis ma majorité, je n’ai eu que deux médecins de famille, le deuxième ayant repris le cabinet du premier. J’ai consulté il y a de très nombreuses années pour des calculs rénaux et récemment parce que l’établissement hospitalier pour lequel je travaillais l’exigeait. Mais pour des raisons associées à une maladie, c’est sur les doigts d’une main que j’ai dû consulter mes médecins de famille en plus de 30 ans. Je ne prends jamais de médicaments. Je ne mets pas de produit chimique directement sur la peau. Je mange sainement, je fais du sport, du jardinage et j’habite  à la campagne au bord d’une réserve naturelle. La plupart du temps, je refuse d’acheter des fruits et légumes importés d’un pays non européen. Je privilégie les produits suisses, je marche pieds nus dans mon jardin et je me baigne toute l’année dans le lac. Alors donnez-moi une bonne raison pour m’obliger de me faire injecter un virus dans le corps dans l’espoir que ce dernier réagisse normalement. Dîtes-moi comment éteindre ce doute qu’en
regard de la Dépakine, du Médiator ou du Distilibène, les sociétés pharmaceutiques et les organes de contrôles nationaux n’attendront pas 30 ans pour admettre les effets secondaires sur le long terme ou sur les prochaines générations ?

La seule véritable honnête réponse des politiques et des scientifiques est celle qui consiste à évoquer une pesée d’intérêts. Il n’y a pas de certitudes et de garanties relatives aux effets secondaires sur le long terme. Les statistiques donnent des indications importantes pour cette pesée d’intérêt. Il faudrait
néanmoins arrêter de nous balancer au quotidien, les statistiques des contaminations. Ce sont les statistiques des urgences qui peuvent donner le tempo ou alors il faut mettre en relief tous les autres
statistiques relatifs à la grippe saisonnière, aux cancers, aux maladies respiratoires associées à la pollution de l’air et surtout aux dépressions associées aux angoisses que génère une communication à sens unique qui exploite la peur !

Je ne suis pas contre le vaccin. Je n’ai jamais été complotiste jusqu’à ce jour où en regard des dénis de démocratie, d’un refus de tendre le micro à ceux qui doutent et d’un emballement mondial qui génère à la fois une dette colossale des nations et un profit monumental des sociétés pharmaceutiques, je me demande s’il ne serait pas plus cohérent de ma part de rejoindre les rangs des complotistes.

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