Témoignage de :

Le covid à l’île d’Yeu

30 mars 2022

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

Je veux témoigner ...

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Christine B à l’Ile d’Yeu, Femme de 69 ans, je me guéris lentement d’un « covid » testé positif.

Dès les 1ers symptômes et avec la prescription d’un Médecin, je me soigne avec le traitement
Azithromycine et Ivermectine
Mais au bout de quelques jours, mon état s’aggrave, je suis épuisée, la toux (jusqu’au vomissement)
ne me quitte plus, la température augmente, le mal de tête violent soulagé un peu par le doliprane,
perte de goût et d’odorat, courbatures, etc.
Pas de consultation au domicile possible. J’obtiens un rendez- vous au cabinet médical. Je suis
tellement faible que mon mari m’accompagne.
La jeune interne en médecine qui me prend en charge est efficace et rassurante. Je lui dis que je ne
suis pas vaccinée et que par un autre Médecin j’ai pris Azithromycine et Ivermectine selon sa
prescription. Elle n’est absolument pas d’accord avec mes choix et me le dit.
C’est au moment de m’allonger sur la table d’auscultation et qu’elle me demande d’enlever mes
vêtements du haut qu’un gros problème survient. En effet juste à côt de la table d’auscultation une é́
grande fenêtre est grande ouverte, et ce jour-l , en février, un vent froid et humide arrive juste sur à̀
moi. Je demande au médecin de fermer la fenêtre. « NON », me répond-elle, « vous avez le COVID
positif ». J’ai juste pu négocier de garder mon tee-shirt, de mettre mon polaire autour de mon cou et
de me servir de ma doudoune pour me recouvrir un peu le corps.

Oui, les soignants doivent se protéger de la contamination Nous avions des masques chacune et la
fenêtre grande ouverte mais ça n’est pas une protection efficace. Où sont : les gants, les charlottes,
les surblouses, les protège chaussures ... Oui aérer la pièce s’impose, mais au moment de la
désinfection, après le départ du patient.
Trop faible ce jour là je n’ai pas eu la force de protester davantage.

Mais aujourd’hui, je vais mieux et j’ai fait parvenir une lettre directement à cette doctoresse pour lui
demander d’améliorer ses pratiques en pensant aux autres personnes prises en charge.

Et je vous fais remonter l’info, car non vaccinée, j’estime avoir subi une maltraitance sur personne
vulnérable.

Merci pour votre soutien

Christine B

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