Témoignage

Le débat stérile sans fin

En ce moment il est bien compliqué d'avoir une conversation sereine sur les vaccins, les mesures de confinements ou les masques...

Si chaque participant en reste à des banalités de sortie de boulangerie du style : « Vivement que ça s'arrête ! » ou, « C'est pas facile de respirer avec les masques » ou encore, « Vous avez entendu ? Il parait qu'on va reconfiner ? », ça peut aller, chacun retourne tranquillement se confiner chez soi, (je suis dans l'Aube confinée en ce moment) regarde netflix bfm facebook en mangeant une pizza et tout va bien dans le meilleur des mondes.

En revanche si on tente d'apporter des arguments contradictoires sur la légitimité d'imposer un vaccin pour une maladie qui tue une infime minorité de la population ou le caractère dictatorial d'un passeport vaccinal ou bien la maltraitance des masques imposés à l'extérieur pour la majorité de la population mondiale ou pour les enfants à l'école !! Ou encore des restrictions de libertés auxquelles on s'habitue et que l'on accepte comme un seul mouton ou encore des traitements qui existent et qui sont volontairement ridiculisés, minimisés, occultés, (violentés ?)

Si on ose aborder ces sujets-là, alors il faut se préparer à monter sur un ring ou il n'y a que 2 adversaires :

Pro vax contre anti vax ou Fact checker contre complotiste...

Autant dire que vous ressentirez à ce moment-là un grand moment de solitude, l'impression d'être face à un grand mur lisse qui vous renvoie vos arguments comme une balle de tennis, la douloureuse sensation d'être en minorité et de ne pas pouvoir faire corps avec le groupe.

Car il s'agit bien de ça, le sentiment d'appartenance au groupe est tellement important pour nous, pauvres êtres humains (j'aimerais parfois être une baleine solitaire au milieu de l'océan...) que nous sommes prêts à faire beaucoup de contorsions intellectuelles pour ne pas se sentir rejeté et donc adhérer à la pensée dominante du groupe.

Des connaissances médecins me racontent toutes leurs peines à, ne serait-ce qu'aborder le sujet des traitements (ivermectine, chloroquine, azitromycine etc...) avec leurs confrères car officiellement il n y a pas de traitement. Point final. Nous sommes vraiment en face d'une forme de déni collectif.

Ou bien cela s'appelle la fabrique du consentement (Lisez Chomsky).

« Ils » ont bien réussi leur coup : vous êtes avec nous ou vous êtes contre nous, vous êtes raisonnable ou vous êtes complotistes anti vax voir islamo gauchiste pour certains.

Diviser pour mieux régner mais surtout pour mieux réduire le champ de la pensée critique et amener la discorde jusqu'au cœur des familles.

Et pourtant, on a le droit de se poser des bonnes questions, on a le droit de critiquer la médecine et les labos même si on n'est pas médecin car c'est nous qui avaleront la pilule, on a le droit de refuser d'être un cobaye, on a même le droit de proposer des solutions.

Didier Raoult a appelé sa chaine You tube : « On a le droit d'être intelligent » et il a raison.

Hugo

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