Témoignage de :

Lettre à l’ordre des infirmiers

19 octobre 2022

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

Je veux témoigner ...

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Bonjour ,
J'ai été , récemment contactée par le conseil de l'ordre infirmier car je ne suis pas inscrite et ne l'ai jamais été......j'ai reçu une mise en demeure afin de régulariser ma situation sinon je ne pourrai plus exercer et je serai dans l'illégalité ! Sauf que je suis suspendue depuis le 15 septembre et je n'exercerai plus mon métier !
Voici ma réponse :

Madame, Monsieur
Je ne pensais pas un jour recevoir un tel courrier , celui qui va décider de l'exercice d'une profession choisie il y a 40 ans ! Des études passionnantes , 37 ans de travail et votre ordre qui va me donner l'autorisation d'exercer alors que je suis détentrice du diplôme depuis 1985 !
Je voudrai vous préciser que mon employeur n'a pas hésité à vous transmettre mes coordonnées personnelles, alors que cette transmission doit se faire avec accord de la personne concernée ; petit détail pour vous qui a son importance pour moi puisqu'il y a une fuite de mes données personnelles.
Mon employeur ne vous a pas informé de ma suspension de contrat de travail ? Je n'exerce plus depuis 1 an maintenant car je n'ai pas voulu me faire injecter un produit dont je ne connaissais pas les effets dans mon corps ( alors que je suis à jour de mes autres vaccinations ).
Donc , je ne vous enverrai aucun document car je ne suis plus en exercice actuellement et je ne le serai plus jamais .

Mais j'en profite pour vous demander de m'éclairer sur quelques points et qui concerne cette obligation vaccinale :
1 - L'anticonstitutionnalité de cette loi : ( cf art 5 de la Constitution « nul ne peut être lésé dans son travail ou son emploi en raison de ses Opinions ou Croyances »).
2 - Pourquoi les soignants en exercice n'ont pas l'obligation de faire la 4ème injection ? Depuis le 31 janvier (date butoir pour la 3ème) beaucoup ne sont plus protégés et ne protègent plus les autres ? Comment pouvez vous être sûrs qu'ils ne seront pas dangereux pour les patients ? Car dans ce cas de figure , ils se trouvent dans la même situation que les non- vaccinés?
3 - J'ai perdu un ami très proche du covid et il était triplement vacciné, contaminé lors de son hospitalisation : cela pose le problème des IDE vaccinés et malades , testés positifs qui ont dû continuer à travailler pendant que les IDE en bonne Santé étaient en interdiction ! . Est ce normal ?
4- Une autre personne que je connais a fait 2 mois de réa et dialyse ! Une amie vaccinée a déclaré une SEP ! Et comment voulez que j'ai confiance en ce produit ..... ?
En effet, le Code de la Santé stipule art L3151-4 "l'obligation du respect d'un consentement libre et éclairé de la personne" : vous semblez ignorer que si les soignants (médecin et IDE ) ont refusé d'être soumis à ce qu'ils considèrent comme une expérimentation médicale c'est parce qu'ils en ont constaté les effets, parfois dramatiques voire mortels. Le rapport "bénéfices risques" ( la dernière phase pour l'obtention d'autorisation de mise sur le marché n'est pas établie ; l'autorisation est encore, à ce jour, conditionnelle (vous trouverez aussi un bilan provisoire des effets délétères de l'expérimentation sur le site de l Agence Européenne du Médicament ).
Comment être en accord avec toutes ces incohérences car cela remet en cause tout l'enseignement reçu pendant mes études dans les modules d'immunologie et de législation .

Je n'oublierai pas la maltraitance que j'ai subie durant cette année de suspension , la privation de travail et de salaire , la suspension de mes congés , ancienneté, suspension de mon droit à la mutuelle , assurance professionnelle suspendue ( alors qu'on continue de me prélever les cotisations ) ....Vous approuvez tout cela , sans rien dire ? Au risque de voir disparaître notre profession ? Vous voyez bien que les établissements de santé ont du mal à recruter du personnel , c'est la désertion . Votre ordre n'est pas censé nous défendre ?
Je ne comprends pas un tel déni face à cette situation et j'espère qu'un jour quelqu'un pourra me dire que j'avais raison de refuser tout cela .
J'ai abandonné ce métier comme j'ai été abandonnée par mes pairs et je souhaite vraiment qu'un jour la punition soit à la hauteur du mal qui a été fait à des millions de personnes .
LA SEULE CHOSE QUE VOUS NE M'ENLÈVEREZ JAMAIS C'EST:
- MA DIGNITÉ
- MON DIPLÔME D'INFIRMIÈRE
- MA CARRIÈRE ET TOUT CE QUE J'AI APPORTÉ AUX PATIENTS .
- ET LE COURAGE DE TROUVER UN AUTRE MÉTIER CAR MA CARRIÈRE N'EST PAS TERMINÉE ET JE COMPTE BIEN VALIDER MES TRIMESTRES POUR ALLER VERS UNE RETRAITE APAISÉE!
Recevez mes salutations

 

Marilyne , infirmière suspendue

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