Témoignage

Lettre à ma gastro-entérologue et à mon médecin traitant

Lettre à ma gastro-entérologue - A…. - et à mon médecin traitant - B….

En 2022, dans le cadre de mon suivi santé selon la préconisation du Docteur A…. , je devrais être à nouveau examiné : coloscopie à effectuer. Mais depuis ce jour il faut présenter un pass pour aller et venir en certains lieux et notamment pour accéder aux établissements de santé dont les hôpitaux.

C’est la loi. Qu’a dit le Conseil Constitutionnel le 5 août 2021 à propos de cette loi et notamment « sur certaines dispositions de l’article 1er » ? Il faut aller au paragraphe 42 pour trouver réponse à ça et que voici: 42. D'autre part, le législateur a entouré de plusieurs garanties l'application de ces mesures. S'agissant de leur application aux services et établissements de santé, sociaux et médico-sociaux, le législateur a réservé l'exigence de présentation d'un « passe sanitaire » aux seules personnes accompagnant ou rendant visite aux personnes accueillies dans ces services et établissements, ainsi qu'à celles qui y sont accueillies pour des soins programmés. Ainsi, cette mesure, qui s'applique sous réserve des cas d'urgence, n'a pas pour effet de limiter l'accès aux soins … La dernière phrase est hallucinante ! À part les accidentés admis aux urgences, tous les autres soins pratiqués ne sont-ils pas programmés ? -

Donc l’accès à TOUS les soins en dehors des urgences EST bel et bien conditionné au pass.

D’ailleurs certains journalistes ont butté sur cette dernière phrase et ont questionné un proche du C.C., voici ce qu’on peut lire sur internet : « Selon une source proche du C.C. « La loi ne peut faire échec à l’accès aux soins et la décision sera laissée à l’appréciation des soignants. » Et voilà une belle embrouille à la française ! Une de plus ! Pour qui la patate chaude ? Docteur A…. , Je ne suis pas vacciné. J’ai évalué mon bénéfice / risque absolu par rapport aux vaccins ARNm et Adéno-virus. Je n’en veux pas, d’autant plus qu’ils sont encore expérimentaux, sous A.M.M. conditionnée.

Suite au discours du chef de l’État qui s’adressait aux Français le 12 juillet dernier, une véritable déclaration de guerre envers ceux qui ne veulent pas se soumettre à « SA SEULE SOLUTION » et l’annonce de tout un dispositif instituant la discrimination sanitaire, j’ai pris la décision de refuser tous vaccins, en résistance à sa politique ignoble et assortie de menaces et de chantages. Vous concernant, exigerez-vous de moi un pass ou bien userez-vous de votre liberté d’appréciation (si l’Ordre des médecins vous la laisse) pour me permettre d’accéder à la coloscopie sachant que je n’aurai pas sur moi ce pass de la honte ? Docteur B…. , Je vous prie également de me faire savoir si dorénavant pour venir vous consulter, suite à un problème de santé, vous exigerez le pass de la honte.

Docteurs A…. et B…. , je ne peux pas vous cacher mon profond dégoût de cette prétendue médecine qui abandonne la noblesse de sa raison d’être: celle de prodiguer les soins à tous, SANS AUCUNE DISCRIMINATION. Il s’est passé des choses terribles lors de la première vague (tri sélectif à grande échelle) mais le pire de tout a été quand votre Ministre avec l’approbation de l’Ordre des médecins a interdit aux médecins généralistes de prendre en charge leurs malades en leur prescrivant des traitements. Les malades ont été priés de rester chez eux et de prendre du doliprane. Ah, oui, on les a pris en hospitalisation pour les oxygéner en dernier recours, mais pour ceux qui entraient en réa, c’était désespéré: j’ai assisté à cette horreur à partir des chiffres publiés par la Haute Autorité de Santé au cours de la 2ème vague: Plus de 90% des admis en réa y décédaient.

Il m’a suffi de comparer les entrées en réa et les décès Covid à l’hôpital. Le 13 avril 2021, j’avais alors dénoncé la stratégie criminelle du doliprane en écrivant à ma députée. Je vous en donne un extrait en post script. Nous ne sommes pas tous dupes parmi les français, nous avons vite compris que l’interdiction de prescrire contre la Covid a été le socle de la mise en place de la « SEULE SOLUTION », au profit du gigantesque business vaccinal.

À partir de ce jour vous avez obligation légale de fermer votre porte. Vos patients devront venir avec un QR-code pour l’ouvrir. Nous, les résistants, sommes là pour défendre la Liberté et l’égalité des droits et pour ramener la médecine dans le bon chemin, celui de SOIGNER d’abord et avant tout. Au début nous étions TOUS avec les soignants. Maintenant cela n’est plus possible car la France est fracturée. - Le Chef de l’État l’a fracturée sciemment le 12 juillet 2021 en enterrant la Démocratie de la Liberté-Égalité-Fraternité pour instaurer Sa démocrature de l’apartheid sanitaire. -

 

Nous vous conjurons de ne pas accepter l’apartheid sanitaire et de désobéir à Sa loi despotique. Restez médecins, ne soyez pas d’abord des flics. Le rapport de confiance doit être préservé entre vous et nous. Dernier point: - Je cotise à la Sécu comme tout le monde mais force est de constater que tous les cotisants n’ont pas les mêmes droits à présent. Ça n’existe pas en DÉMOCRATIE pas mais dans la démocrature en place, ç’est normal. - Le C.C. a scandaleusement fermé les yeux sur cette injustice.

Une remarque pour finir le tableau du Pass sanitaire: - Les vaccinés et les non-vaccinés peuvent être porteurs du coronavirus et le transmettre. - Donc le pass ne sert qu’au chantage et à la répression des flics (infantilisation des citoyens), il n’a aucune efficacité contre la transmission, voire contre-productive du fait que les vaccinés pensent pouvoir baisser leur garde.

Cordialement, Jean-René Pélisson

Post script : un extrait de mon courrier du 13 avril 2021 Madame la députée, il y a deux comptabilisations particulièrement très significatives du désastre hospitalier en France. Je lis: 74 175 personnes ont été admises en réanimation depuis le début de la pandémie jusqu’au 11 avril 2021 (dernière mise à jour) et dans le même temps 73 011 sont décédées après hospitalisation. Réfléchissons à cela: - Il est logique de penser que les décès sont à corréler avec les cas les plus graves qui ont été hospitalisés. - De même, il est logique de penser que ces cas très graves correspondent aux personnes qui ont été prises en charge par les services des réanimations. - Donc, par simple déduction, il apparait que 98,4 % ( 73 011 décès pour 74 175 hospitalisés en réanimation) des gens qui ont été mis en réanimation en sont ressortis décédés.

 

La question du pourquoi devra être affrontée : Politiquement et aussi judiciairement. Dans mon précédent courrier, je terminais en écrivant : Seule la médecine du 15 a le droit d’être exercée, toute autre est bannie !!! En effet, les symptomatiques ne sont pas pris en charge dès les tous premiers symptômes. Ils s’entendent dire par les médecins obéissants aux consignes ministérielles : « Restez isolés chez vous, prenez du Doliprane et si votre état s’aggrave appelez le 15, vous serez hospitalisés si nécessaire … »

 

Jean-René Pélisson.

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