Témoignage

LETTRE OUVERTE D’UN ENSEIGNANT AUX PROFESSEURS DES ÉCOLES.

Est-ce par lâcheté que nous détournons depuis des années les yeux des seringues qui draguent nos ados de l'autre côté de la grille des cours des collèges et des lycées ?

Au nom de quelle liberté laisserions nous s'installer des tentes blanches dans les cours de nos écoles ?
Est-ce là notre mission que de laisser ces seringues pénétrer dans la cour de nos écoles ?
Ignorer ou se forcer à ignorer ce qu'il y a dans ces seringues ne ferait-il pas de nous des complices par lâcheté ?

Connaissons-nous les dangers potentiellement mortels d'une injection génique dans le corps de nos enfants ?
Si la réponse est oui , alors il ne nous faut pas laisser renter ces tentes dans la cour de nos écoles.
Si la réponse est non, alors la prudence s'impose.

La peur nous aveuglerait-elle au point de risquer la vie des enfants que l'on nous confie ?
Laisserons-nous notre peur prendre le pas sur notre cœur ?

Avons-nous accepté le masque pour ne pas montrer à nos enfants que vous ne sourions-plus ?
Le poids que nous supportons de notre hiérarchie, afin de préserver notre confort, n'est-il pas devenu si lourd qu'il rend nos cœurs sourds à ce qui les entoure ? Accompagnerions-nous des enfants tous en rang se faire injecter une substance potentiellement mortelle ?
Potentiellement mortelle pour ne serait-ce qu'un seul d'entre eux ?

Les enfants que l'on nous confie ne peuvent pas dire non à ce que nous leur apprenons. C'est à la fois précieux et dangereux.
Les accompagner en file indienne vers la tente blanche de la vaccination consiste à les faire monter dans un train pour une destination que nous ignorons ou que nous nous forçons d'ignorer.

Notre travail d'enseignant est de conduire nos enfants vers un chemin de vie et de leur donner envie de choisir un chemin de vie.
Surement pas de leur imposer un chemin, encore moins de les faire monter dans un train dont nous ignorons, ou voulons ignorer, la destination.
Les bons citoyens qui fermaient les portes des wagons des trains de la mort savaient où ils allaient.

Notre peur n'est-elle pas la seule justification de l'ignorance derrière la quelle nous nous cachons ?
Quel savoir peut-on transmettre en se cachant derrière son ignorance ?
Cette ignorance qu'entretient notre peur peut-elle une prison confortable dans le temps ?
Victor Hugo répond : « la liberté commence là où l'ignorance s'arrête »

Être complice par ignorance du possible génocide des enfants que l'on nous a confié pour leur transmettre notre savoir, c'est vendre notre âme. Peut-on se racheter une âme ?

Skalen
fin septembre 2021

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