Témoignage de :

Libre

31 juillet 2022

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

Je veux témoigner ...

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Je m’appelle Pascal. J’ai 56 ans. J’adore marcher en forêt, en montagne et en bord de mer.
Je vis avec une compagne merveilleuse.

Elle a consacré 25 années de sa vie à soigner. Après de nombreuses années d’études, elle a prêté un serment, celui d’Hippocrate. Elle l’a toujours respecté. Avec la « loi » du 5 août 2021, portant sur l’obligation vaccinale des « soignants », parce qu’elle a refusé cette injection, elle a fait partie des soignants « suspendus », de ceux que nos gouvernants ont décidé d’exclure de toute vie sociale et économique. Certainement pour adresser à tous les autres un message très clair, et leur dire : voilà ce qui vous attend si vous ne suivez pas notre « doctrine » ! Alors elle a demandé sa radiation de l’Ordre des Médecins. A l’abjection s’ajoutait l’humiliation. Puis la Sécurité Sociale a utilisé son fichier « patients » pour envoyer à chacun un courrier indiquant qu’elle était un mauvais médecin qui ne respectait pas la loi du 5 août 2021, et que chaque patient devrait en trouver un autre. Ce mode de délation, ça vous rappelle quelque chose ? Non ? Ah oui, c’est vrai… comparer les rouages de ce qui se passe depuis 2020 au nazisme (je dis bien les rouages de manipulation et d’ingénierie sociale, pas l’idéologie…), c’est le tabou absolu ! Pas de ça chez nous, c’est immonde de faire de telles insinuations, nous sommes en Démocratie tout de même, et même le pays des « lumières » et des « Droits de l’Homme »…

On ne parle jamais non plus des médecins lâches et indignes qui se sont vraisemblablement fait de fausses injections ou de faux certificats avant de piquer leurs patients ?

En ce qui me concerne, en 2018 et 2019, j’ai travaillé à la création d’une entreprise, spécialisée dans des produits innovants 100 % fabriqués en France. Je l’ai créée sans aucune aide financière. Sinon mes économies. Je voulais faire travailler et, pourquoi pas, créer des emplois dans des petites entreprises hexagonales.

J’ai créé cette entreprise en mars 2020. Et puis il y a eu cette folie collective. Entre les confinements, les fermetures de boutiques et commerces où je devais diffuser mes créations, les annulations de « Salons » auxquels je devais participer, et la lente dégringolade de populations hallucinées dans la folie et lobotomisées par la peur et les mensonges aujourd’hui avérés, qui ne consomment que des médias mainstream, des smartphones et de l’Amazon… mon beau projet a implosé. Nous sommes en juillet 2022. Mon entreprise est en cessation d’activité. Et moi, bientôt au RSA car à mon âge, on est mort pour trouver un emploi… même en traversant toutes les rues.

Je ne suis pas mort DU Covid, ni AVEC le Covid. Je l’ai certainement attrapé, et soigné. Je ne me suis jamais fait tester pour ne pas entrer dans les systèmes informatiques de traçage. Je n’ai contaminé personne.

Je ne suis pas mort DU Covid, ni AVEC le Covid. C’est votre folie, votre lâcheté, votre paresse intellectuelle, votre peur qui m’ont « tué ».

J’ai été traité de complotiste, de conspirationniste, de facho, de « pro-trump », de « pro-Bolsonaro », de « Q anon », de sectaire, d’irresponsable, d’égoïste, de mauvais ou de sous-citoyen, d’assassin même !… Ceux, nombreux, amis ou proches, à qui je les ai envoyées ont refusé de lire ou d’entendre les suggestions d’informations et de lectures que je leur adressais régulièrement depuis plus de deux ans. Informations « non officielles » mais pourtant sourcées, avérées, et surtout émanant de personnes sans liens ni conflits d’intérêts avec les labos pharmaceutiques, les gouvernements, les institutions officielles, où la corruption est au menu de chaque instant.

Informations « fat checkées », déformées, ou simplement ignorées par les médias corrompus, perfusés de financements publics ou privés, et par des journalistes lâches et incompétents qui se sont assis sur le Code de Munich.

Beaucoup d’entre-vous ont été pris en otage par cette immonde machine à broyer. Se faire injecter ou perdre son emploi ? Se faire injecter ou ne plus pouvoir nourrir ses enfants ? Se faire injecter ou devenir des parias de notre société si bienveillante ?

Mais tous les autres ?

D’où vous vient cette terreur de la mort, à laquelle vous avez tout sacrifié depuis début 2020 ? Vous avez sacrifié votre santé (la vraie), vos familles, vos enfants, vos amis, votre vie sociale, votre humanité.

D’où vous vient cette terreur de la mort qui depuis début 2020 vous a convaincu de tout accepter, surtout l’inacceptable ?

Vous avez accepté de sacrifier votre esprit critique, votre libre-arbitre, votre intelligence, votre humanité, votre vie, à des monstres sociopathes.

Vous vous êtes collectivement plongés dans la confortable fange du conformisme, de l’acceptation, de la complicité moutonnière. Votre mantra : « Pourvu qu’il ne nous arrive rien » !

Vous êtes complices des crimes qui ont été commis au nom d’une lutte contre un virus qui se soigne avec des traitements précoces, très connus, efficaces et sans danger, peu chers, à condition de laisser les médecins soigner.

Est-ce que votre conscience frémit en pensant aux personnes âgées assassinées au Rivotril ou aux enfants, les vôtres peut-être, martyrisés depuis deux ans demi, masqués et injectés avec un produit expérimental sans autre consentement que celui de l’un de leurs deux parents ?

Est-ce que votre conscience frémit en pensant aux injectés, jeunes et moins jeunes, morts des suites d’effets indésirables ou souffrants de maladies et de handicaps provoqués vraisemblablement, ou en tout cas liés, aux injections géniques expérimentales ? Oui, mais ce ne sont que quelques milliers de morts, ça ne compte pas car il s’agit de sauver la planète entière !

« Pourvu qu’il ne nous arrive rien »… c’est certainement ce que vous vous êtes répété devant votre télé, votre radio, vos journaux. Tous ces chiffres horribles ânonnés chaque soir, ces images terrifiantes de personnes mourantes, ces commentaires aussi dévastateurs que mensongers pour vous inoculer le virus de la soumission, ces gens masqués sans visage. Et ça a fort bien marché. Dans le monde entier. Complotisme que tout ça ! Si c’est dans le monde entier, quand même ? Nos gouvernants font ce qu’ils peuvent pour nous sauver, ils nous veulent du bien !

« Pourvu qu’il ne nous arrive rien »… Ouf, vous, vous êtes du « bon côté », celui des obéissants aveugles. Vous êtes vivants, obéissants, protégés, biberonnés, souvent injectés (mais c’est votre droit le plus strict et le plus respectable de faire ce choix-là). Le problème selon moi c’est que vous êtes certes vivants, mais surtout en état de mort cérébrale, morts tout court en fait. Votre mort est le prix que vous avez accepté et voulu payer avec zèle pour rester vivant ! Mais quelle vie ?

C’est chouette les paradoxes. C’est le fond de commerce des sociopathes qui atomisent avec talent toutes vos facultés à penser. On est tellement mieux dans la douce, confortable, et rassurante matrice. Un ventre maternel. Doux, chaud, rassurant.

Ne plus penser. Se laisser penser... ou panser. Se laisser gaver et bercer. Se laisser piquer. Ne plus avoir peur.

Le prix à payer pour se débarrasser de cette peur du virus et de la mort est de vous abandonner, de vous fondre dans un « collectif » béat et décérébré, dans une masse soumise, déshumanisée et pistée, de vous défaire justement de tout ce qui fait que vous êtes vivants.

Vous avez accepté et demandé à être mort pour ne pas mourir. Elle est pas belle la vie ?

Je vous laisse à vos petits arrangements pitoyables et à votre conscience frelatée.
Vous êtes les esclaves déshumanisés de votre folie collective.
Et moi, je suis LIBRE.

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