Témoignage de :

Ma lettre à chaque Sénateur : témoignage citoyen

12 janvier 2022

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

Je veux témoigner ...

Partager cet article

Share on facebook
Share on linkedin
Share on twitter
Share on email

Courrier envoyé à tous les sénateurs disposant d'une adresse email connue :

Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur,

J’ai un profond respect pour nos institutions et nos valeurs démocratiques.

Aujourd’hui, j’ai un profond malaise associé au pass vaccinal et je m’en ouvre à vous car vous êtes notre dernier rempart.

J’observe dans mon entourage que nous sommes de nombreux citoyens à nous réveiller après une phase de sidération et il m’a semblé que mon témoignage pourrait vous intéresser.

Avant tout, j’ai le profond sentiment que mes valeurs les plus importantes : liberté, solidarité, fraternité, égalité sont en danger.

En second lieu, mon profond sens des responsabilités est mis à mal, envers mes enfants avant tout mais aussi envers mes proches, amis et compatriotes, envers l’humain en général. J’ai un sentiment de
honte diffuse envers mes enfants.

La gestion de la crise sanitaire a en effet mis en lumière un ensemble de dysfonctionnements et d’aberrations qui contre toute logique s’accélèrent avec ce gouvernement. Je pouvais pardonner les premiers
errements car au début notre connaissance collective du virus était faible. Depuis, j’ai observé des mesures prises en dépit de tout bon sens, en dépit de tout sens scientifique ou médical et ma confiance a
chuté.

Voici la liste des mesures aberrantes et irresponsables principales que j’ai pu observer :
- Ne pas écouter des virologues et épidémiologistes de renom, de terrain, et leur préférer des conseillers en conflits d’intérêt

- Laisser des laboratoires pharmaceutiques imposer des clauses contractuelles léonines les libérant de toute responsabilité.
- Laisser les médias créer un sentiment de peur intense chez nos concitoyens avec des « bandeaux de morts cumulés » qui défilent sur les écrans. Alors que la cigarette ou l’alcool tuent 10 fois plus que le COVID chaque année. Une grippe classique tue 15000 personnes sur 3 mois, soit 160 personnes par jour et ne s’appelle pas pour autant une pandémie. La grippe de 1968-69 a fait 40000 morts parmi les plus vieux et pas un entrefilet dans la presse. Les statistiques de surmortalités sur 2020 et 2021 ne montrent pas non plus cette apocalypse surmédiatisée. Le COVID est un fléau dangereux mais la mesure n’y est plus.
- Avoir créé un tel sentiment d’insécurité que les suicides de nos jeunes ont été multipliés par 2,5 en 2021
- Refuser d’étudier ou de considérer des traitements précoces connus et sans danger, saboter ces produits en se basant sur des études truquées (l’exemple de l’article du Lancet contre l’hydroxychloroquine est incroyable) suivi immédiatement par la décision politique du gouvernement Français de l’arrêt de l’étude sur l’hydroxychloroquine alors que le Lancet retirait son article sous la pression de la communauté scientifique une semaine plus tard.
- Promouvoir des produits dangereux, couteux et inefficaces à la place (remdesivir)
- Avoir laissé mourir sans soins (pourtant les produits étaient connus et sans danger) des milliers de personnes. Il est facile d’estimer le nombre de personnes mortes du fait de cette mesure purement politique.
Le calcul est très simple à faire je vous laisse ce soin il suffit de comparer les résultats de l’IHU de Marseille avec les morts sur le reste de notre territoire.
- S’enfoncer dans l’horreur en interdisant les produits qui soignent, ne laissant même plus la possibilité aux médecins de les prescrire (sauf hôpitaux militaires !). Alors que beaucoup d’autres
pays ont choisi de les utiliser avec de remarquables résultats.
- Avoir misé sur le « tout vaccinal » alors que face à ce fléau, le bon sens commandait d’utiliser le curatif connu et le vaccin à l’étude. Ne pas avoir écouté les médecins de terrain.
- Avoir surestimé avec constance l’efficacité du vaccin en le présentant comme la solution miracle et avoir persévéré alors que peu à peu les avantages vendus disparaissaient : 95% d’efficacité,
75%, ensuite 50%, ensuite « évite la transmission », …. Et maintenant on en est à « évite les cas graves ». J’aimerais le croire, mais ma confiance est rompue et ne me permet plus de croire ces
assertions sur parole surtout lorsque je compare les chiffres de la DREES aux mêmes chiffres en Angleterre ou en Suède. La différence est trop criante et je crains que comme à l’époque du nuage de
Tchernobyl une magie particulière soit à l’œuvre à l’intérieur de nos frontières.
- Avoir totalement sous-estimé les dangers et les effets secondaires du vaccin alors qu’ils sont parfaitement répertoriés par l’ANSM. Ne pas avoir proprement informé les citoyens à ce sujet. Avoir même
interdit à des centres de vaccinations cette information aux citoyens.
- Avoir promu un produit en phase de test utilisant une technologie radicalement nouvelle, le tout développé très rapidement en l’affublant du qualificatif rassurant de « vaccin », sans aucun
recul ni aucune mise en garde. Je vous invite à vous référer à la définition d’un vaccin dans tous les dictionnaires (qui confère l’immunité). Ce produit ne confère pas l’immunité, aujourd’hui,
au mieux on en est avec un doute raisonnable à « évite les formes graves ».
- Avoir créé l’ambiguïté entre immunité du vaccin (faible et temporaire) et immunité du virus (naturelle, classique et plutôt bonne). En avoir profité pour utiliser des slogans de type « pour protéger les autres » jouant sur la bienveillance et la culpabilité de nos concitoyens.
- Donner plus de crédit au vaccin qu’à l’immunité naturelle acquise par contamination à l’encontre de toutes les études sérieuses à ce sujet.
- Avoir poursuivi avec constance la destruction de l’hôpital public en continuant de fermer des lits même en période COVID et en poussant tant de soignants méritants et si essentiels hors du système de santé en leur imposant la vaccination obligatoire.
- Avoir poussé nos jeunes vers la vaccination alors qu’ils ne craignent rien du COVID (et n’encombrent pas les urgences) sans les informer sur les risques fréquents et graves qu’ils encourent
(myocardites, etc …) à court terme et sans rien connaître des effets à long terme de cette technologie nouvelle
- Avoir continué avec les + 12 ans
- Avoir persévéré avec les + 5 ans en allant même contre les préconisations de l’OMS.
- Avoir inventé le pass sanitaire qui n’avait rien de sanitaire dans sa mise en œuvre puisqu’il permettait à des personnes vaccinées non testées de contaminer les autres (vaccinées ou non). Avoir enfin avoué que c’était une mesure de manipulation pour pousser à la vaccination (donc y compris pour les jeunes qui ont un bénéfice/risque très négatif : je prévois déjà tous les procès à venir).

Je pourrais allonger encore cette liste qui lorsque je l’écris ressemble à un cauchemar. A-t-il fallu apeurer nos concitoyens pour qu’ils tombent dans le piège du « non vacciné bouc-émissaire et
cause de tous nos problèmes », cela fait un écho bien détestable aux douloureuses pages de notre histoire.

Je reste cependant confiant car je crois profondément que les valeurs d’intégrité, de courage, de vérité, de liberté, de solidarité, de bienveillance, de responsabilité l’emporteront toujours. Je vois
ce réveil impressionnant des consciences autour de moi. Je crois aussi en la justice, aujourd’hui engourdie mais demain vaillante et qui j’en suis persuadé fera son travail. S’ouvrira alors l’époque
des procès.
Aujourd’hui, vous avez la possibilité de mettre fin à cette débâcle, à cette fuite en avant, en observant notamment ce qui se passe dans des pays plus mesurés. Vous avez la possibilité d’en
réduire les effets les plus nocifs, de permettre au gouvernement de revenir à la raison, d’éviter ce point de non-retour. Je suis conscient que cela nécessite un grand courage. Ne nous y trompons pas,
nous vivons un moment charnière de notre histoire qui demain d’une façon ou d’une autre sera dans les livres d’histoire. Il vous appartient de l’écrire.

Le variant omicron devient maintenant majoritaire, il contamine beaucoup (vaccinés ou pas) ce qui permet de maintenir bien haut le niveau de peur de nos concitoyens mais heureusement il est très peu létal. Les médias ne pourront pas continuer à apeurer la population non-stop, alors les Français se réveilleront massivement. Certains pays comme le Japon ont totalement jugulé la pandémie. Les bons exemples à suivre ne manquaient pas.

Nous sommes nombreux à compter sur vous, chaque jour plus nombreux, dans une proportion que peut être vous n’imaginez pas.
Je vous prie d’agréer, Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur, l’expression de ma considération distinguée.

Gilles
Citoyen de France, à votre disposition pour détailler ces éléments.

Défilement vers le haut