Témoignage de :

Macron démasqué !

12 janvier 2022

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

Je veux témoigner ...

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Dans la situation que nous vivons, nous pourrions, pour détendre un peu l'atmosphère, nous remémorer la célèbre phrase de Michel Audiard, exprimée avec justesse par Lino Ventura dans « Les tontons flingueurs » : « Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait ».

Mais nous n'avons pas aujourd'hui affaire (seulement) à des cons. Nous avons affaire à une espèce beaucoup dangereuse, calculatrice, manipulatrice, destructrice, tyrannique.

Le président de notre République (on ne peut raisonnablement plus dire « notre » président, sauf à vouloir se dévaloriser), qui, selon ses propres dires, a « appris à aimer les Français », et s'était engagé publiquement il y a trois semaines à ne plus les blesser, à mieux les respecter, vient de faire une brillante démonstration de sa constance. Les propos qu'il a tenus et qui ont été reproduits dans le journal « Le Parisien » du mercredi 05 janvier 2022, ne sont pas un simple dérapage verbal, comme il y en a eu d'autres précédemment dans son quinquennat. Ils ont été relus par l'Elysée avant parution et pleinement assumés par son auteur.

Pourquoi donc tant de vulgarité, de méchanceté, de provocation et d'incitation à la fracture sociale et à la haine ? Comment peut-on ainsi injurier en toute impunité une partie du peuple français, de France métropolitaine et des DOM-TOM ? Comment peut-on aller jusqu'à considérer que celles et ceux qui s'opposent à l'injection de ce que nos gouvernants appellent un vaccin ne seraient plus des citoyens français, devraient être déchus de la nationalité française car « irresponsables » selon les dires de ce répugnant personnage ?

C'est tout simple. Il y a à mon humble avis deux raisons majeures :

- La première est avant tout liée à la personnalité de l'homme qui dirige actuellement l'Etat français. Il s'agit, comme tout le monde aura pu s'en rendre compte, d'un homme bouffi d'orgueil, de suffisance, de mépris, d'arrogance, de morgue, qui n'accepte pas d'être contredit.

Ca l'a mis hors de lui de voir qu'une partie des Français se refusait à se plier à ses injonctions malgré toutes les turpitudes qu’il leur fait subir. Ces Français, dont nous sommes, sont loin d'être des irresponsables, des capricieux et des défaitistes. Ce sont au contraire des gens responsables, qui réfléchissent, qui ne sont pas dupes du faux altruisme de ceux qui nous dirigent, qui n'ont pas besoin de leur « pédagogie » car ils ont du bon sens, de l'esprit critique, qu'ils savent s'informer aux bonnes sources. Des gens qui revendiquent avant tout leur liberté, celle notamment, mais pas seulement, de disposer de leur corps et de préserver leur intégrité physique, comme le Code civil leur en donne le droit.

Ce président et ses acolytes prétendent aujourd’hui que 90% des Français ont adhéré à sa politique du tout vaccinal, mais il se garde bien de rappeler que plus d’un tiers des Français qui se sont fait vacciner l’ont fait sous la contrainte, car ils avaient le poignard du président dans le dos, et qu’il leur fallait se soumettre à se faire inoculer plusieurs doses de ce « vaccin » s’ils voulaient continuer à vivre à peu près normalement et pour certains conserver leur travail.

- La seconde raison est purement politicienne, tactique et totalement cynique. Il s'agissait, pour le président de notre République, de faire diversion, de faire en sorte que les Français ne regardent pas là où ils devraient regarder, ne réfléchissent pas, ne jugent pas avec un minimum d'esprit critique la façon incohérente et cynique dont le gouvernement gère cette pandémie, mais il convenait de faire en sorte que les Français continuent d'écouter et de lire bêtement les médias corrompus, à la solde du pouvoir et des grands groupes financiers, et de regarder là où le gouvernement veut qu'ils regardent.

On comprend en effet que le président de notre République, qui veut se voir réélire dans une centaine de jours pour un nouveau mandat de 5 ans, ne veuille pas que l'on parle des sujets qui fâchent : l'inefficacité évidente de ce qu'ils osent encore appeler un vaccin et de leur stratégie de dictature vaccinale (plus de 400.000 cas positifs le 06 janvier 2022), l'incohérence totale des mesures mises en place et leur coût exorbitant (1 milliard d’€ pour le seul mois de décembre 2021, rien que pour les tests, gratuits pour les vaccinés) qu’il nous faudra bien un jour payer, l'aberration scientifique de ce pass sanitaire, dès lors que les vaccinés transmettent davantage le virus que les non vaccinés, la politique voulue et assumée de démolition et de désorganisation du service public hospitalier (préparation du terrain pour le futur service privé de la santé aux mains des grands groupes financiers, comme le sont déjà les laboratoires d'analyses médicales ?), et surtout l'absence totale d'information sur les mesures simples que les Français devraient adopter pour booster leur immunité (pratique du sport, prise de vitamine D et C, de granions de zinc, et, en début de symptômes de covid, de Dédrogyl (vitamine sur prescription médicale), d'ivermectine, d'hydroxychloroquine + azythromycine,...), ce qui s'apparente à de la non-assistance à personne en danger, voire à de l'assassinat programmé, dont nos actuels dirigeants devront un jour rendre compte devant la Justice.

Sur ce dernier point, il convient de rappeler que le ministre dit des solidarités et de la santé a interdit aux médecins de soigner les débuts de covid, ce qui est une mesure criminelle, sans que le conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) ne bouge le petit doigt. Il avait bien plus important à faire, ce CNOM : infliger un blâme à un des rares médecins qui s'est battu pour sauver des vies durant cette pandémie, le professeur Didier Raoult, plutôt que de poursuivre tous ces médecins qui déshonorent la profession en se posant des questions scandaleuses, soi-disant éthiques (Hippocrate doit se retourner dans sa tombe !), du genre « faut-il soigner de la même façon des personnes vaccinées et des personnes non vaccinées ? ».

Mais revenons à nos propos. Il fallait donc faire diversion, mettre à l'écart ceux qui se permettent de tenir un discours différent du discours officiel, et trouver un bouc émissaire, un supplétif sur lequel tous les Français lassés de toutes les turpitudes qu'on leur impose depuis bientôt deux ans, peuvent venir se défouler. Quoi de mieux que cette population de d’irréductibles Gaulois que sont les non vaccinés ?

Mais, malgré toute la bonne volonté des médias corrompus, qui ne font plus travailler des journalistes mais des propagandistes, la fracture voulue entre vaccinés et non vaccinés n'était pas encore suffisamment prononcée. Aussi, le chef de l'Etat a-t-il voulu donner, avec la distinction qu'on lui connaît, l'estocade finale. Le résultat est mitigé. Mais l'homme et ses noirs desseins sont aujourd'hui démasqués.

Bon courage à toutes et à tous pour traverser cette sombre période pour notre démocratie. Gardez espoir !

 

Bernard VANHOYE - Docteur en médecine vétérinaire - Inspecteur général de santé publique vétérinaire, retraité depuis le 1er avril 2021

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