Témoignage

Manifeste pour la reconnaissance des Êtres

Alors que de par le monde les restrictions s’intensifient, alors que la psychose du virus s’installe, alors que les discours et injonctions contradictoires jalonnent les semaines, alors que les divisions et discriminations s’accentuent, alors qu’un “on” indifférent laisse faire car personne n’est finalement responsable, je vois des Êtres qui s’élèvent, osent parler et manifester la lumière du cœur de l’humanité. Merci à tous ces Êtres qui me donnent aujourd’hui le courage de participer à l’œuvre commune de conscience.

Pendant des mois, l’affliction m’a gagné. Tellement de souffrance, tellement de douleur ! Comment pouvons-nous abandonner notre âme et notre principe d’amour à ce point !?

J’étais affligé de constater que nous préférons nous vacciner non pour des raisons médicales mais par conformisme ou pour conserver des privilèges. Quel en est le sens ? À quoi choisissons-nous d’œuvrer ? À nos plaisirs personnels ou aux enjeux majeurs de l’humanité et de la Terre ?

J’étais affligé de constater que nous nions nos racines qui font de nous des êtres uniques et unis cherchant le Bien, le Beau et le Vrai. Nous nous laissons étiqueter et contrôler comme de simples objets et pire, nous nous en réjouissons. Où sont nos valeurs d’Être ? Nos valeurs d’ensemble ? Avons-nous perdu toute dignité, toute majesté, tout Amour de nous-même ?

J’étais affligé de constater les mensonges répétés des gouvernants et de la soumission des médias. L’opacité s’étend et nous éblouit. La lumière ne circule plus. Les proportions sont effacées. Sommes-nous aveugles à ce point ? Où est notre pensée, où est notre raison ? Osons-nous poser les questions ? Osons-nous chercher les réponses ? Osons-nous les accueillir ?

J’étais affligé de constater l’interdiction de tout discours alternatif. La pensée unique s’impose sapant tout conflit d’idée. Les médecins ne peuvent plus prescrire en leur âme et conscience, les journalistes se censurent, les militaires, soignants, pompiers, enseignants et finalement l’ensemble des citoyens doivent suivre sans se poser de question. Une voie unique est tracée, une voie parfaite. Sommes-nous à ce point hypnotisés que nous suivons sans réflexion ce qui est dit ? Où sont nos ressentis, nos perceptions, nos vérités, nos pensées ? Le doute devient-il tabou ? La voie de l’humanité ne pourrait-elle pas être issue de la diversité ?

J’étais affligé de constater les discriminations sous toutes ses formes. À un point tel que, sous prétexte de nous protéger, nous nous sommes mis à nous surveiller et à nous discriminer pour nous soigner, nous éduquer ou travailler. Est-ce là le monde dans lequel nous souhaitons vivre ? Sous couvert d’une pensée scientifique et rigoureuse, avons-nous oublié nos droits humains, avons-nous oublié notre fraternité ? Avons-nous oublié que la science n’est pas un dogme à appliquer mais une ouverture de conscience fondée sur la curiosité, la pluralité des points de vue et les découvertes ?

J’étais affligé de constater que la peur nous guidait, au-delà de tout principe de réalité, au-delà de tout principe scientifique alors même que la science est invoquée à chaque instant. Guidé par la peur, nous en oublions nos principes d’Amour et de solidarité. Nous acceptons la désunion et la séquestration de nos sœurs et frères humains, de nos aînés alors qu’ils appellent à l’aide et meurent dans la solitude. Avons-nous perdu toute décence ? N’avons-nous plus d’honneur ? Nous sommes-nous à ce point pervertis que l’Amour n’est plus en nous ?

J’étais affligé de constater la dépossession de nos corps et de notre psychisme. Nous ne nous appartenons plus. Nous sommes clivés. Nous devenons de simples corps sans réflexion ou des pensées en suspens. Nous laissons notre corps aux médicaments, à l’administration, à l’État. Nos corps deviennent des produits mis sur le marché de laboratoires. Nous ne faisons plus confiance à notre corps ni à son lien avec l’esprit pour guérir et nous immuniser. Nous délaissons notre propre capacité de guérison alors même que notre être a des ressources merveilleuses si nous prenons soin de lui. La médecine et le soin psychique ne sont-ils plus que des actes mécaniques décorrélés de l’inventivité du Vivant ? Nions-nous à ce point notre être dans sa complexité corps-esprit ? Avons-nous si peu confiance en notre propre pouvoir de Vie ? Avons-nous si peu confiance en la puissance de nos Cœurs ?

 

Avons-nous abdiqué ?

Avons-nous à ce point abdiqué pour laisser notre pouvoir d’Être en des mains intéressées ? Ou est-ce, peut-être, grâce à cela, que les consciences s’éveillent et qu’un nouveau pas vers plus d’humanité et de cœur pourra être franchi ?

Êtres de la Terre, s’il vous plaît, réveillons-nous !

Franchissons ce pas !

Nous ne pouvons plus dire que nous ne savons pas. L’Histoire nous a montré à quel point la pensée et les êtres pouvaient être niés. Pour ne citer que ceux-là, 1984 et Le meilleur des mondes ne nous en ont-ils pas indiqué les dérives ?

Alors, aujourd’hui, je souhaite me positionner dans le Monde, pour le Monde et pour les Êtres en devenir que nous sommes.

Alors j’aspire.

 

L’Être que je suis ne souhaite pas un monde tourné uniquement vers le matérialisme qui perçoit les êtres uniquement comme des corps. J’aspire à un monde où le spirituel est reconnu, où l’on considère et respecte l’entièreté des Êtres dans leurs aspects formel et animique. Un monde reconnaissant la Vie en tout Être.

L’Être que je suis ne souhaite pas un monde où les Êtres sont niés au profit des peurs, des idéologies et des pouvoirs égoïstes. J’aspire à un monde où chaque Être est reconnu pour ses Qualités, dans ses besoins d’évolution et dans son inclusion avec l’ensemble des autres Êtres. Un monde reconnaissant l’Amour en tout Être.

L’Être que je suis ne souhaite pas un monde normatif obligeant chacun à vivre selon un dogme et une pratique unique. La Lumière est multiple ; elle est ouverture et espace de conscience. J’aspire à l’émerveillement face aux originalités et singularités, à oser et favoriser les recherches et les créations dans tous les domaines. Un monde reconnaissant la Vérité en tout Être.

L’Être que je suis ne souhaite pas un monde où des groupes sont dominés et exploités, où les règnes du vivant sont bafoués par une “utilisation responsable des ressources”. J’aspire à un monde de justes relations avec le vivant dans le respect et la reconnaissance de la Vie immanente à l’ensemble des êtres de la Nature. Un monde reconnaissant l’Harmonie en tout Être.

L’Être que je suis ne souhaite pas un monde où l’éducation et la recherche consistent en une inculcation et en la répétition de savoirs passés. J’aspire à un monde où chaque Être est libre de devenir ce qu’il est et de s’épanouir tout au long de sa vie. J’aspire à un monde où chaque découverte, où chaque alternative est un émerveillement des potentiels d’une conscience qui s’élève. Un monde reconnaissant la Pertinence en tout Être.

L’Être que je suis ne souhaite pas être étiqueté et dirigé par un code, gage d’un bonheur infini. J’aspire à une reconnaissance des Qualités des Êtres que nous sommes, à la grandeur de chacun et à son aspiration à l’épanouissement des consciences. J’aspire à l’unité des cœurs, à la confiance par la considération profonde de ce qui fait l’Humanité et le Vivant. Un monde reconnaissant la Majesté en tout Être.

L’Être que je suis ne souhaite pas un monde dirigé par la compétition et la défiance, un monde où la totalité des pouvoirs sociétaux appartiennent à quelques personnes “représentatives”. J’aspire à un monde basé sur la coopération et la reconnaissance que chaque Être participe au Bien Commun à sa mesure et dans sa justesse. J’aspire à ce que chaque Être puisse à tout instant vivre la majesté de ses Qualités et participer au Bien Commun par la réflexion sur les lois naturelles, par leur mise en œuvre à l’échelle humaine et par leurs mesures et ajustements. Un monde reconnaissant la Cohérence en tout Être.

 

J’aspire à un monde reconnaissant la Sagesse des Êtres que nous sommes,

Reconnaissant la Volonté des Êtres, leur Amour et leur Lumière.

Liberté, Égalité, Fraternité.

David Libralesso

 

Texte initialement publié sur https://pensonslemonde.com

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

Je veux témoigner ...

Autres témoignages

Défilement vers le haut
Aller au contenu principal