Témoignage de :

Mort à petit feu

29 novembre 2021

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

Je veux témoigner ...

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Bonjour,

Chaque annonce de Macron m'enlève à chaque fois un peu plus le goût de vivre. Par chance, je viens de faire un covid asymptomatique, mais n'ai pas envie de participer à la liesse générale des vaccinés heureux de reprendre leur "vie d'avant".

Je travaille grâce au pass et l'utilise uniquement pour ma fille qui n'a pas à subir de conséquences de cette politique criminelle. Nous sommes angoissés car très conscients de ce qui va arriver. Je me sens confinée, professionnellement, financièrement, médicalement. Le déconfinement a été pour moi pire que le confinement.

Le confinement fût très social, en termes de relations de voisinages. Je pensais avoir des amis, qui ont disparu dès les levers du couvre-feu. Je n'ai pas les moyens de les suivre dans leur "vie d'avant consumériste" ; j'ai une anémie hémolytique, contrôlée par cortisone. Néanmoins, le régime alimentaire, restrictif, plus des grosses intolérances restreignent une vie sociale simple… et coûtent cher.

Je suis suivie en acuponcture à l'hôpital. La cortisone m'a sauvé la vie, mais c'est l'acuponcture qui m'a permis de remarcher et mener une vie normale. Aujourd’hui le pass est exigé pour faire mes soins à l'hôpital. Je n'ai pas les moyens de les faire en ville. Le covid nous a fait perdre beaucoup de revenus ; c'est toujours les plus fragiles qui trinquent.

Une grande amie a un cancer avancé. Elle refuse le système du pass nazitaire, et a arrêté son traitement. Je crains pour sa vie. Peut -être que demain nous serons interdits de soin si pas vaccinés ? Mon médecin a été suspendu. Les autres homéopathes sont hors budget pour nous.

Je suis intermittente du spectacle. Aucune sécurité sur l'avenir. Impossible de décrocher de gros contrats, n'ayant pas le budget pour les outils de démarchage. Le cercle se referme. Il nous restait la bibliothèque, les livres, mais aujourd'hui ma fille doit laisser son père à l'entrée de la bibliothèque. Elle a 8 ans...j'ai envie de hurler. Tout le monde trouve cela normal qu'une enfant de huit ans voie son père refusé à l'entrée d'une bibliothèque, d'une piscine car il n'est pas vacciné et ne va pas se faire violer le nez tous les trois jours ?

Le grand soulagement est que je peux l'emmener dans des spectacles et expositions ayant mon pass et la gratuité. La vie se resserre comme un étau. La santé est le bien primordial de l'être humain. Aujourd’hui la santé est menacée, et la liberté conditionnée à trois injections dont on connait partiellement les effets indésirables sur une population devenue cobaye et parfois fière de l'être.

Une de mes amies est décédée du covid en juillet. SI elle avait été vaccinée (70 ans), elle serait peut-être là, mais si elle avait été traitée par les traitements interdits, qui ont pourtant fait leurs preuves, elle serait sûrement là aussi. Mon père a fait une crise cardiaque. On dira que c'est l'âge. Il est faible et va pourtant prendre sa troisième dose...

Mais le pire est la discrimination sociale. Des amis de longue date qui soutiennent ce système, cela me soulève le cœur. Des amis qui se sont fait vacciner pour aller boire un verre ou au ciné, ou pour se simplifier la vie en vacances... Des amis qui trouvent "que l'on a peut-être été habitués à trop de liberté, car le vaccin DTP est bien obligatoire pour entrer à l'école"... Cela aussi c'est un scandale, de devoir piquer nos enfants pour les scolariser, alors qu'il n'y a plus de foyer de Polio en France.

Je ne suis pas antivax, j'ai reçu 11 vaccins ; chez moi on va se faire vacciner comme on prend un doliprane. Jusqu'au jour où... jusqu'au jour où on ne peut plus vivre comme les autres, où on fait partie de cette petite minorité que les gouvernements trouvent normal de sabrer pour remplir leurs poches.

Je travaille et n'arrive pas à faire autre chose que payer mon loyer, et j'ai maintenant la menace de ne plus pouvoir sortir ou me soigner ou offrir à ma fille une vie normale. Le scandale du covid et pass nazitaire (le mot est pesé) c'est la goutte d'eau sur une situation déjà fragile. Je n'en peux plus. Liberté égalité fraternité......cela ne fait plus sens aujourd'hui. Et cerise sur le gâteau, le gouvernement supprime l'instruction en famille sur déclaration. Autant dire que la boucle est bouclée...

Nos vies ne vous appartiennent plus.

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