Témoignage de :

Non vax et infection par Delta

3 septembre 2022

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

Je veux témoigner ...

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Bonjour,

Je souhaite apporter mon témoignage en tant que non vaccinée infectée par la Covid en décembre 2021. Je suis habitante du 06. Avec mon fils nous devions réaliser une prise de sang. Lorsque je suis allée récupérer les résultats, j’ai dû patienter 1 heure du fait de l’affluence liée au test.

Avec l’attente dans l’enceinte du laboratoire et la proximité avec une personne probablement infectée du fait de sa toux récurrente et de son état fébrile, malgré mon masque, dès le mardi suivant j’ai commencé à ressentir les premiers symptômes.

J’ai fait une consultation en visio avec mon médecin homéopathe. Celui-ci m’a demandé de me faire tester.

Un médecin urgentiste venait également de voir mon fils qui présentait des symptômes grippaux.

Nous sommes donc allés avec mon fils tant bien que mal (j’étais fatiguée) nous faire tester, l’infirmière qui nous a fait le prélèvement a été surprise de nous revoir au vu de notre conversation précédente et des précautions qu’elle m’avait vu prendre. Je lui ai fait part de mes soupçons concernant ma probable contamination dans ce laboratoire. Ce n’était après tout qu’une hypothèse.

Quelques heures après nous recevions un sms pour nous informer de notre positivé. Mon médecin prescripteur du test ne souhaitait pas me prescrire l’ivermectine ni l’azitromycine…. J’ai activé par le biais de réseaux sociaux certains de mes contacts pour savoir s’ils connaissent un médecin prescripteur de ces traitements. Après plusieurs échanges de mails avec un médecin qui a évalué ma situation clinique et pris des renseignements personnels sur ma situation, j’ai pu obtenir une ordonnance.

Mon état se dégradait heure par heure. Mon mari est allé dans notre pharmacie ou la pharmacienne a été très indiscrète. Tout d’abord concernant nos adresses respectives puisque le médecin prescripteur était éloigné de chez nous. Elle voulait savoir si j’avais vraiment eu une consultation et s’étonnait de la posologie des traitements prescrits.

Mon mari a répondu à ses questions et a ajouté que j’étais en obésité morbide d’où les doses importantes….

Mon fils s’est remis en 2 jours. Pour ma part, après les affreuses douleurs musculaires et osseuses, les migraines, la perte du goût et de l’odorat etc., j’ai passé 10 jours insupportables… j’appréhendais l’insuffisance respiratoire du fait de ma comorbidité. Celle-ci est apparue au 11eme où 12ème jour. J’ai cru que j’allais me retrouver en réa. Cette expérience d’insuffisance respiratoire a été très angoissante et oppressante car vous sentez votre capacité pulmonaire s’amoindrir, vous êtes totalement dépassé et conscient à la fois. C’est une situation très inconfortable ! Cela a duré environ 48 heures, ce qui m’a paru interminable.

Après cette dernière étape, malgré la fatigue permanente j’ai récupéré ma capacité pulmonaire même si j’étais rapidement essoufflée.

Au bout de 15 jours j’ai retrouvé le goût bien que j’eusse préféré que ce soit l’odorat en premier…. Mon odorat a mis plusieurs mois avant de revenir. C’était par bribes. Aujourd’hui certaines odeurs sont encore difficiles à sentir.

Globalement, fatigue, goût et odorat … j’ai réussi à tout récupérer. Je suis extrêmement chanceuse !

J’ai remercié ce médecin résistant car sans lui je ne serai certainement plus là pour témoigner. Ainsi que le contact qui m’a mise en relation.

Quelques mois plus tard, je me suis rendue dans un service d’urgence à l’hôpital, et en discutant avec le médecin, je lui ai parlé du traitement que j’avais pris… il m’a dit que lui aussi le prescrivait mais que certains de ses confrères ne le faisaient pas.

La pression pour trouver une prescription médicale avant le 5ème jour de la maladie a été insupportable. La suspicion de la pharmacienne pour obtenir le traitement m’a été incompréhensible, mais… tellement en lien avec l’actualité.

A ce jour, je fais toujours attention comme avant 2020. Je ne suis pas vaccinée ni aucun membre de ma famille comme ma sœur ou ma mère dont l’état de santé est très très fragile, et malgré des comorbidités.

Des effets secondaires suite à la vaccination ont été observées chez certains de mes amis. Une amie avec 2 maladies auto-immunes dont la maladie de Crohn a été vaccinée 2 fois malgré une hémorragie suite à la première injection et sa réticence à la vaccination.

Ma sœur vient de changer après plus de 20 ans de médecin traitant. Leur discordance concernant ce virus a eu raison de son suivi. Elle vient de trouver enfin un médecin résistant.

Je suis affligée par la pression médicale, gouvernementale et relationnelle que les non vax subissent. Et pourtant nous sommes une population test en quelle que sorte.

Je témoigne car en tant que population à risque, je m’en suis sortie grâce à un médecin résistant.

Je ne suis pas « antivax ». Mes ados n’ont reçu que le DTPolio, qui pour moi est indispensable.

Mon expérience reste positive puisque qu’aujourd’hui j’ai repris une vie normale sans séquelle. Peut-être ai-je fait le bon choix, ou au contraire suis-je dans l’erreur ? Je me sens en harmonie par rapport à mes décisions et ces choix, je les assume malgré les incitations voire l’ordre de certains médecins pour me faire vacciner.

Je respecte autant les non vax que les vax. Je suis désolée pour toutes ces personnes qui n’ont pas eu la possibilité de choisir.

Babouchka

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