Témoignage de :

Nouvelles du Nord de l’Inde 2

26 juillet 2022

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

Je veux témoigner ...

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Ce témoignage ci-dessous, fait suite au témoignage de Attchibhatt du Nord de l’Inde, et relate les échanges avec Eugénie de Réinfocovid.

Bonjour Attchibhatt,
Je vous remercie pour votre témoignage et pour votre confiance envers Réinfocovid. Votre expérience est en effet très intéressante. Dès le début, je me souviens avoir entendu parler de tests étiquetés "positifs" ou "négatifs". Que ce chirurgien l'assume est assez incroyable.
Comment a-t-il pu accepter ??

« Concernant la pandémie de Covid19, je ne me suis jamais caché pour m'exprimer. Les dialogues (en hindi, en français ou en anglais) que je tiens, sont totalement opposés à la narration des politiques et des scientifiques de plateaux. Au cours d'une conversation (en hindi) avec le papa de ce chirurgien, à qui j'exprimais le fond de ma pensée sur cette maladie politique, le jeune homme s'est confié spontanément, cela semblait le soulager de lâcher un secret trop lourd à porter. Paradoxalement, il m'a imploré de ne jamais citer son nom ; engagement que je respecte.
Son père était autant éberlué que moi.
La première confirmation que j'obtins par la suite, vient d'un proviseur de lycée qui officie dans une grande ville ; il assista aux tests positifs menés avant l'injection puis aux tests négatifs après l'injection (pour rassurer et calmer les mouvements de peur). Le médecin qui pratiquait les tests était un ami de ce proviseur, c'est ainsi qu'il fut mis dans la confidence de ces "faux" tests positifs/négatifs quand le proviseur déclara au docteur son étonnement quant à l'uniformité des résultats. Ce proviseur confirma mes paroles devant témoins lorsque je relatai le jeu troublant des tests PCR devant une assemblée.
En Inde du Nord, et particulièrement en Himachal Pradesh, c'est l'hindouisme chamanique qui domine. Devant le scepticisme que soulevaient les déclarations des politiques, je me suis rendu immédiatement chez les chamanes de la vallée afin de leur faire part des résultats de mes enquêtes. Ils approuvèrent mon idée de demander aux déités locales qu'elles s'expriment sur la véracité de cette pandémie. Malheureusement, ils décidèrent que le gouvernement ne pouvait mentir et ne prirent pas mes propos au sérieux. Aujourd'hui, où la suspicion est de rigueur quant à cette pandémie, ils se sentent penauds de ne pas m'avoir écouté. Dommage pour eux, leur crédibilité en a pris un coup ».

 

Un Indien que je connais qui était à New Delhi au temps fort de l'épidémie semblait assez paniqué. La situation avait l'air catastrophique et faisait les gros titres des médias. Puis... tout est retombé comme un soufflet en quelques semaines, et on s'est désintéressé de l'Inde sur les médias mainstream
« La panique que vécurent les indiens de New Delhi n'a jamais été liée à la pandémie proprement dite, mais au confinement qui a été décrété du jour au lendemain par le 1er ministre.
Il faut savoir que la majorité des travailleurs pauvres et basse-caste de la capitale travaille au jour le jour ; autrement exprimé, ils gagnent de quoi survivre, c'est-à-dire de quoi subvenir jusqu'au lendemain. Ces pauvres gens ne pouvaient tenir plusieurs jours sans rentrée fraîche d'argent.
L'entraide n'est pas un vain mot sur le sous-continent et des personnes plus aisées ont rapidement organisé de la distribution gratuite de nourriture. Malheureusement, les policiers avaient ordre de ne tolérer personne dans les rues et ils interdirent à ces bénévoles cette distribution.
Il faut aussi savoir que nombre de pauvres de tous âges dorment à même les trottoirs de la ville et n'ont pas de logement fixe.
Les bourgeois nouveaux riches qui employaient cuisiniers, chauffeurs, femmes de ménage, jardiniers... ont licencié le jour même du confinement leur personnel, y compris celles/ceux qu'ils logeaient. Ces personnels majoritairement issus de milieux ruraux se retrouvèrent à la rue et comme les transports en commun étaient arrêtés, ils ne pouvaient même pas rentrer chez eux dans leurs villages.
C'est ainsi que ces gens se retrouvèrent entassés pêle-mêle dans les gares ferroviaires, voire sur les parkings en attente que des bus circulent à nouveau.
La population indienne est jeune, 45% a moins de 25ans et bien qu’entassés les uns sur les autres, le covid ne les a pas vraiment atteints ».

 

Ce qui nous est parvenu dans les réseaux "non officiels", concernant l'Inde, c'est que les états qui avaient donné de l'Ivermectine s'en étaient sortis plus vite que ce qui n'en n'avaient pas donné, et que globalement l'Ivermectine était reconnue et même promue au niveau de l'OMS, par l’Inde.
« Ce que vous avancez là n'est que partiellement vrai car l'utilisation de l'Ivermectine fut aussi restreinte pendant un laps de temps sur nombre de départements. C'est un collectif d'avocats indiens mené par une avocate de Mumbai, qui a obtenu gain de cause après avoir porté plainte au tribunal de grande instance contre le service de santé (corrompu) indien afin que soit remis en vente libre sans restriction l'Ivermectine (à l'image du Bengale qui utilisait l'Ivermectine et avait très peu de morts) ».

 

Si vous avez d'autres aventures à raconter, ce serait avec plaisir !!
« C'est ce que je viens de faire en répondant à vos interrogations. Je suis un vieux bavard qui a rarement l'occasion de s'exprimer en français ; si vous avez d'autres questionnements qui vous turlupinent... n'hésitez pas ! Je réponds toujours aux personnes qui prennent la peine de m'écrire.

J’ajouterai…

Le professeur Montagnier fut largement décrié par les autorités françaises, voire traité de vieux fou débile quand il déclara que ce virus avait été fabriqué de mains d'homme dans un laboratoire doté de grande technologie... Et bien la confirmation de cette intuition qu'il mena avec un mathématicien (qui fut lui aussi décrédibilisé et démis de ses fonctions illico presto) ne leur fut pas inspiré par le souffle de Dieu, mais par un laboratoire indien de recherche qui émit le premier l'hypothèse que le Covid19 n'avait rien de naturel. Ce labo fut sommé d'arrêter là toute déclaration allant à l'encontre du narratif mainstream.
Autant de faits que très peu de gens auront entendu... alors qu'aujourd'hui, tout scientifique digne de ce nom tend à suivre la thèse du Professeur Montagnier.

Attchibhatt.

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