Témoignage de :

Pas si simple

26 janvier 2022

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

Je veux témoigner ...

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Je suis retraité (71 ans) et ancien chercheur en Chimie Pharmaceutique chez un big pharma avec 41 ans d’expérience et de belles réalisations en ce domaine. Une recherche de pointe et passionnante où les « Sciences » sont déployées dans toute leur splendeur.

J’ai connu la difficulté de mettre au point un nouveau médicament, les vaccins c’est pareil, car il faut évaluer les conséquences sur tout le corps humain et cela met des années. Quand j’ai constaté la rapidité de la mise au point de ces injections géniques sur le marché où l’appât du gain a perverti l’idée même de soigner, j’ai eu un fort sentiment de rejet et juré que je ne me ferais jamais « vacciner » dans ces conditions.

Le risque d’échec était très évident dès le départ à moins d’être mal intentionné. Malgré les contraintes gouvernementales, j’ai maintenu le cap pour rester sain de corps et d’esprit. Ma compagne (62 ans), d’un commun accord, a accepté d’être suspendue le 15 septembre car elle est aide- soignante, et devait subir la vaccination tout en sachant qu’elle n’avait que 3 mois et demi avant la retraite.

Etant en déplacement jusqu‘à mi-décembre, ma compagne, restée chez elle, a été enrhumée quelques jours (covid -), puis presque remise, a séjourné en famille et a attrapé la covid malgré des précautions.

Je suis revenu chez elle en même temps et ai pu constater une nette dégradation de sa santé avec des forts symptômes grippaux. Aussitôt je l’ai soigné selon les recommandations d’un protocole proposé par des médecins pour un traitement ambulatoire précoce, ayant eu les médicaments (ivermectine, azithromycine, zinc, vitamine D et C) quelques mois plus tôt. Ils sont sûrs et peut-être efficaces d’après la littérature. En tout cas ne rien donner est la pire des choses.

Les médecins traitants sont devenus hors circuit avec doliprane et bonne chance. Après 1 semaine de forts symptômes et un suivi par oxymètre de pouls, ma compagne a jugé plus prudent d’accepter l’hospitalisation en soins critiques avec oxygénation, anticoagulant, cortisone etc… Pour compléter le traitement.

Le scanner a montré que les poumons étaient touchés de 25 à 50%. Après 17 jours d’hôpital, elle est revenue à domicile et va de mieux en mieux. Dire que les médicaments sont très efficaces n’est pas si simple. Peut-être que la prescription a été trop tardive, le rhume précédent ayant compliqué le repérage du début des symptômes du covid.

Parallèlement malgré une proximité rapprochée de 6 jours, je n’ai eu aucun symptôme peut être de l’anosmie mais c’est tout. Le frère (vacciné) et la sœur (non vacciné) de ma compagne n’ont rien eu non plus.

C’est vraiment une affaire individuelle, un peu comme la grippe. Pour guérir de cette maladie il faut suivre le malade de A à Z. Prescrire si nécessaire et assurer un suivi jusqu’à l’hôpital avec des moyens matériels et humains. On fait tout le contraire.

Maintenant, le fond de l’affaire est plus politique que médical où l’argent hypnotise pas mal de profiteurs et l’humain est délaissé.

Le pass sanitaire inutile décidé par nos élus en est l’exemple le plus patent.

Alain B.

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