Témoignage de :

Que s’est-il passé pendant ces deux ans de folie ?

9 mars 2022

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

Je veux témoigner ...

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La découverte que ceux qu’on croyait proches, dont on pensait que nous partagions les mêmes valeurs, n’étaient pas là où nous pensions.
Au contraire, énorme surprise, les positionnements sont devenus des sortes d’identités, qui se sont assorties de quasi rejet, ou en tous cas d’une grande difficulté à se comprendre.
Se sont emmélés différents sujets, une politique vaccinale tournant à la religion, punitions et excommunications totales pour ceux qui ne « croient « pas, ou qui seulement doutent.
Un ministre transformé en grand inquisiteur, un chef d’état en pape, création de boucs émissaires, division de la société entre orthodoxie et « trahison ».
L’opacité dans les décisions est devenue la règle, le fait du prince une évidence, manipulation de la constitution afin de permettre un régime d’exception de long terme.
Une politique de la terreur s’est installée…si tu résistes, je te prive de soins, je te prive de tes pratiques sportives ou culturelles, je te prive de la possibilité d’aller voir tes proches fragiles en ehpad ou en établissement médicaux éducatifs, je t’empêche de voyager, je t’empêche de travailler, bref, je te désactive.
La cruauté s’est tranquillement installée, en multipliant les mesures, qui restreignaient chaque jour un peu plus ce qui restait de liberté pour « ceux qui doutent et posent des
questions », mesures précédées d’annonces semant la peur anticipative, une vraie réussite dans la mise en intranquilité de ces « résistants ».
L’absurdité est devenue la norme, la réalité contredisant magistralement les dominants et leur cortège d’affirmations.
L’intégrité physique, le fait que l’on décide comment on développe son immunité naturelle, quelle pratique médicale on privilégie, bref, la liberté de choix concernant son corps et sa santé, tout cela est devenu une sorte de gros mot, l’évoquer c’est déjà basculer dans le camp des punissables, de ceux qu’il faut réprimer vite et fort.
La violence d’état est devenue une pratique courante, relayée par tous les médias importants.
Pas un article apportant un éclairage différent, pas de débats, une grande et unique vérité, répétée inlassablement par radio journaux et ministres.
La Peur s’est invitée partout, la raison ou du moins la capacité de réfléchir un peu a disparu, les petits dictateurs ont pris le relai dans la population avec délice se précipitant pour faire appliquer toutes les restrictions et souvent en préférant les durcir encore…que c’est bon de voir souffrir les autres !
Et pendant ce temps, la détresse des « suspendus » qui perdent leur travail, leur place dans la société et deviennent rapidement des très pauvres, la détresse de tous ceux qui ont subi ces restrictions sans fin, l’appauvrissement des relations, l’autre étant devenu un danger, par ce qu’il pense ou ce qu’il porte de virus.
La désespérance des solitaires, les « coupés de lien » à cause de cette politique qui oublie complètement que l’état de santé ne se résume pas à ne pas avoir le covid.
Et puis la découverte aussi de personnes courageuses, incroyablement courageuses, qui osent dire tout haut ce qui ne peut pas être tu.
Plus de futur, un présent terreur, pas de sortie en vue.
Notre liberté est devenue conditionnelle au fait d’accepter de se faire injecter un produit dans le corps, censé résoudre tous nos problèmes, surtout nous éviter la trouille horrible de mourir un jour.
Oui, folie.

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