Témoignage de :

Réflexions avant injection

6 février 2022

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

Je veux témoigner ...

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1°-J’attendais le vaccin Valneva avant de me faire vacciner contre le covid : un vrai vaccin, à la Pasteur, élaboré par un petit laboratoire français, en suivant honnêtement le protocole réglementaire.
Ainsi ce vaccin ne devait-il être mis en vente qu’après la troisième phase d’évaluation, contrairement à ce qu’ont fait les grands labos qui n’ont pas encore achevé cette troisième phase d’évaluation de leurs produits!) Les vrais vaccins bénéficient d’un recul de plus d’un siècle, et j’avais bien plus confiance en Valneva qu’en ces thérapies géniques indûment appelées « vaccins ».
Le gouvernement français – le pays de Pasteur - n’a pas subventionné ces recherches. Le Royaume Uni l’a fait, en commandant 100 millions de doses du vaccin quand il serait prêt. Mais quand les recherches ont abouti à un produit apte à la mise sur le marché, le Royaume Uni a décommandé, prétextant que le labo n’avait pas respecté les délais impartis, ce que le petit labo a démenti, mais en vain !
Ainsi, il semble bien que ce vaccin, le seul habilité à revendiquer cette appellation, n’ait pas bénéficié du soutien qu’il aurait pu attendre.
Qui sont les «anti-vaccins » dans cette histoire ?

2°- Le lendemain de l’obligation déclarée de la troisième dose, un épidémiologiste a été interviewé sur une chaîne de Tv (je ne sais plus laquelle, je crois que c’était à Télématin sur la 2) et on lui a demandé si le vaccin devrait être renouvelé tous les 6 mois ad vitam aeternam. Il a alors expliqué qu’il y avait deux niveaux d’immunité : les anticorps, qui disparaissent au bout d’un certain temps, et la mémoire cellulaire qui, elle, demeure pendant des années et réactive les anticorps quand l’organisme se trouve de nouveau confronté au virus. Si l’on estime que la mémoire cellulaire suffit, nul besoin de se revacciner sans cesse. Donc, nul besoin non plus d’une troisième dose ??? mais cette conclusion n’a pas été tirée…

3°- Parlons de la fameuse « balance bénéfices-risques ».
J’ai eu le covid, je suis donc immunisée et l’immunité acquise par la maladie est plus puissante et plus durable que l’immunité vaccinale. Pour moi, donc, la « balance bénéfices-risques » penche toute du côté des risques. Je suis pourtant obligée de prendre ces risques, contre mon gré.
Ces risques existent, sans que l’on sache vraiment dans quelle proportion. Le Télé7Jours de la semaine dernière – je cite ce media grand public parce qu’il ne peut être accusé de complotisme, et qu’il se réfère à ce que dit l’AS - fait le point sur les données officielles à ce sujet. Il est dit par exemple que les thromboses sont « rares », mais que veut dire « rares » quand on vaccine des milliards de personnes ? 10 000, 100 000, 1 million, 5 millions ?
Encore ne peut-on parler pour l’instant que des risques immédiats. Dans un an, deux ans, trois ans, dix ans...c’est l’inconnu. J’ai 72 ans et la plus grande partie de ma vie est derrière moi. Je peux me dire que les années qui me restent ne sont pas si importantes … Mais les enfants que l’on veut « vacciner », a-t-on le droit de leur faire courir des risques non encore déterminés ? A-t-on le droit de les soumettre à une expérience qui peut modifier leur avenir ? C’est d’autant plus inacceptable qu’ils ne sont pas menacés par la maladie, bénigne en ce qui les concerne. Pour eux aussi, la « balance bénéfices-risques » penche tout entière du côté des risques !
La seule raison avancée, est de protéger les plus vulnérables. Mais posons la question crûment :
une société a-t-elle le droit de sacrifier les jeunes aux vieux ?

4°- Dans le débat sur les pseudo- »vaccins », on oublie l’aspect légal, la question du droit. Or les lois française et européenne s’opposent à l’obligation vaccinale. Et le Code de Nuremberg interdit de forcer les personnes humaines à être des cobayes malgré elles.
C’est pourtant ce que font les gouvernements. Le nôtre le fait d’ailleurs avec une hypocrisie et une perversité écoeurantes. Ainsi, nous ne sommes pas obligés de nous faire injecter des produits de thérapie génique. Non, nous somme « éligibles », nous avons « droit » à la troisième dose.
Les journalistes aussi usent de formules mensongères : après l’annonce de la prolongation du passe sanitaire, des millions de gens se sont précipités pour prendre un rendez-vous vaccinal. Un journaliste de la TV a alors salué « l’effet Macron », affirmé que Macron avait « convaincu » les réticents. En réalité, le gouvernement use de la menace et du chantage. Si nous n’obtempérons pas, plus de travail, plus de vie sociale, à moins de débourser 25 euros pour faire un test dont la validité dure 24h. Mais on a le choix, n’est-ce pas ?
Comme les réfractaires sont accusés d’être les responsables de l’échec de la pseudo-vaccination, je vois se profiler le moment où ils seront emprisonnés chez eux, ou parqués dans des camps comme cela se fait déjà en Australie.

5°- J’obtempère donc, en me faisant injecter un produit dans lequel je n’ai aucune confiance, en cédant à la menace et au chantage, avec la conscience de manquer de courage et de détermination.
Pourquoi ?
D’abord, j’ai pris des engagements que je veux tenir : engagements envers des musiciens pour des concerts où je chante comme soliste et où je ne veux pas faire défection, activité bénévole dans
des EHPAD auprès de résidents que j’ai envie de continuer à voir. Il y a aussi des motifs plus égoïstes, comme le plaisir d’aller aux spectacles pour lesquels j’ai déjà acheté des billets (mais si c’était ma seule raison, je pourrais y renoncer). L’aspect financier compte aussi : pour pouvoir continuer à vivre normalement, j’ai jusqu’à maintenant effectué régulièrement des tests antigéniques qui me permettaient de valider mon passe sanitaire, mais payer sans arrêt des tests valables seulement 24h finit par grever un budget. C’est d’ailleurs un autre aspect écoeurant de la stratégie dite « sanitaire » du gouvernement : les moins riches n’ont aucune échappatoire.
Ensuite, je suis bien consciente que je supporte très mal la pression sociale. Me singulariser n’a jamais été facile pour moi, et c’est presque un soulagement de « rentrer dans le rang ». D’ailleurs, quand je vois tant de personnes autour de moi qui en sont à leur troisième injection et qui vivent très bien, je me dis que c’est peut-être moi qui ai tort. Il est si confortable de penser comme la grande majorité de ses concitoyens ! C’est une grande tentation…
Je pense aussi que les mesures vexatoires et discriminantes envers les non-vaccinés vont s’aggraver, et je n’ai pas envie d’affronter cela. Je reconnais que c’est de la lâcheté, et c’est de toute façon une pure illusion : plus on cède à la force, plus la force repousse les limites… En fait, je me donne sans doute juste un petit sursis.
Comme j’ai eu le covid et que je serai une « primo-vaccinée », je n’aurai à subir pour l’instant qu’une seule injection. Dans 7 mois, si le cirque continue et que je suis toujours là pour décider de ma vie, j’envisage de recourir au vaccin Valneva, qui semble encore dans la course, ou de renoncer à toute vie sociale… si ce choix est encore possible.
En attendant, je soutiendrai autant que je le pourrai ceux qui continuent la lutte. Cette lettre est une de mes façons de le faire, auprès de ceux qui peuvent m’écouter (même s’ils n’adhèrent pas à ce que je dis).
Catherine , le 29 novembre 2021

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