Témoignage

Si cela pouvait faire réfléchir…

Si cela pouvait faire réfléchir...

 

Aujourd'hui, lorsque l'on évoque les effets indésirables liés aux vaccins, on les présente comme des réactions passagères, peut-être graves sur le moment, mais sans conséquences sur le long terme (je ne parle évidemment pas des décès). Pourtant, certains de ces effets sont irréversibles et aboutissent à des handicaps que les victimes devront supporter toute leur vie. Mais ce fait semble être oublié, alors même qu'il existe un exemple vieux d'à peine dix ans...

Souvenez-vous : 2009, pseudo-pandémie de grippe H1n1... Là aussi, une peur orchestrée pour pousser la population à se faire vacciner.
A l'époque, j'ai 14 ans et une campagne de vaccination est organisée dans mon collège. Mes parents, sans bagage scientifique et, comme beaucoup, inquiets pour leur enfant, interrogent notre médecin de famille. Pour lui, pas de risque à se faire vacciner, lui-même l'a fait et tout va bien. Je tiens à préciser que je ne blâme personne pour cette décision : ni mes parents, dont je comprends l'inquiétude et qui ont payé leur décision au prix fort, ni mon médecin, qui ne pouvait pas savoir le risque. Même si, au vu des chiffres de l'époque et du fait que personne de mon entourage n'ait été malade, une réflexion un peu plus poussée aurait pu être faite. Mais bon, le vaccin pour la grippe saisonnière existait déjà, donc pourquoi pas.

J'ai reçu la fameuse injection en décembre 2009 et je peux vous assurer que ce moment est gravé à jamais dans ma mémoire, car, je ne le savais pas encore, mais ma vie allait changer pour toujours. Suite à l'apparition de premiers symptômes en mars 2010 et après plus d'une année d'errance médicale avec aggravation de mon état, je suis diagnostiquée en septembre 2011 comme souffrant de narcolepsie-cataplexie sévère.

Le lien de causalité avec le vaccin contre la grippe H1n1 (Pandemrix de GSK dans mon cas) est rapidement établi, les pays du Nord de l'Europe ayant lancé une alerte de pharmacovigilance dès 2010. En France, nous sommes une soixantaine à être reconnus. A titre de comparaison, la Suède, avec un taux de vaccination de 60% à l'époque, a comptabilisé pas moins de 700 plaintes d'effets indésirables. On comprend bien pourquoi les Suédois sont réticents à se faire vacciner.

Aujourd'hui, j'essaie de vivre au maximum, mais ma qualité de vie est bien loin de ce qu'elle aurait pu être. J'ai toujours été une élève brillante avec une capacité de concentration importante et une mémoire quasi-immédiate, aussi bien auditive que visuelle. J'ai perdu tout cela et à l'heure actuelle je peine à terminer mes études. Je ne vais pas m'étendre davantage sur ce qu'est devenue ma vie depuis la vaccination. Je ne me considère pas non plus comme anti-vaccins, je reconnais leur utilité non négligeable. Mais lorsqu'ils sont faits dans la précipitation et sans essai clinique correct, c'est-à-dire sans biais et d'une durée adéquate, ils peuvent faire beaucoup de mal. Certes, le nombre de victimes d'effets indésirable est moindre par rapport au nombre de personnes vaccinées, mais la vie de ces individus a autant de valeur que celle des personnes que l'on cherche à tout prix à protéger du virus.

De plus, cela n'arrive pas qu'aux autres. Dans le cas de la narcolepsie, il y a un facteur génétique qui entre en jeu, mais à l'époque cela n'était pas connu. Or, aujourd'hui, de nombreuses inconnues demeurent encore sur le virus en lui-même, alors imaginez ce qu'il en est pour le vaccin ? On ignore encore les facteurs génétiques qui font qu'une personne développe une forme grave (outre l'âge avancé). De plus, la technique vaccinale utilisée est totalement inédite, sans aucun recul scientifique. Utiliser cela à grande échelle pourrait être dramatique.

Si je me suis décidée à témoigner, c'est pour que ce qui nous est arrivé - à moi, comme à des centaines d'autres Européens, souvent très jeunes - ne soit pas oublié. Certes, les chiffres ne sont pas les mêmes qu'aujourd'hui. Mais justement, imaginez ce qu'il s'est produit à cette époque mis en proportion avec le contexte actuel...

Je sais déjà que l'on va me répondre que la technique vaccinale n'est pas la même que celle utilisée alors, où le principal mis en cause était l'adjuvant. Mais actuellement, quelques mois à peine après le début de la campagne de vaccination, on recense déjà de nombreux cas d'effets indésirables, dont les fameuses thromboses, pour lesquelles le lien de causalité avec le vaccin semble de plus en plus certain. Pire, on peut déjà comptabiliser des décès...

Je ne sais pas si mon témoignage aura un impact, mais au-moins je ne regretterai pas de n'avoir rien dit.

L. (25 ans)

P. S. Si vous n'arrivez pas à choisir entre la peste et le choléra (virus ou vaccin), voici quelques réflexions simples qui pourraient vous aider  :
- à l'heure actuelle, on connaît mieux les effets du virus que ceux du vaccin
- rien n'indique que vous attraperez le virus, d'autant plus si vous respectez les principes d'hygiène de base (pour ce qui est des règles sanitaires en vigueur un autre débat s'impose)
- de même si vous l'attrapez, rien n'indique que vous développerez une forme grave, quant à la létalité, je vous laisse consulter les chiffres...
- même vacciné, vous n'êtes pas protégé du virus, mais seulement d'une éventuelle forme grave, et ce, sans garantie. De plus, le vaccin n'empêche pas la contagion et donc la transmission du virus. Au mieux, il réduit la charge virale, ce qui est aussi le cas pour une forme légère de la maladie. Ainsi, contrairement à ce que l'on veut vous faire croire, la vaccination ne protège pas les autres, c'est uniquement un choix personnel. Donc l'argument de culpabilisation ne tient plus. Et malheureusement, même vaccinés, vous restez soumis aux consignes sanitaires (pour les mêmes raisons que celles évoquées précédemment)
- enfin, ayez conscience que le coronavirus peut être soigné et guéri, mais qu'au contraire le vaccin, une fois qu'il a été injecté, est impossible à éliminer et devient totalement hors de contrôle.
Je vous laisse méditer tout cela...

 

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