Témoignage de :

Un peu de logique formelle en période de covid

2 mars 2022

La crise du Covid 19 est venue
bouleverser votre quotidien ou celui d’un proche ?
 Racontez-vous, racontez-nous ces moments
avec vos propres mots…

Je veux témoigner ...

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Ces derniers temps, on entend souvent : « la vaccination, si tu ne la fais pas pour toi, fais-la pour les autres ! » (Admettons que ceux qui répandent cette idée ne savent pas que les doses du produit administré sont fabriquées par un laboratoire condamné des dizaines de fois pour charlatanisme ; laissons aussi de côté le fait désormais admis que le produit est inefficace, qu’il n’empêche ni la contagion ni la maladie. Et pendant qu’on y est, faisons l’impasse sur les éventuels effets indésirables que son administration pourrait engendrer.)

Pour l’instant, on se concentre sur le postulat : Se faire vacciner sans obligation légale sous la contrainte de mesures discriminantes, avec comme argument la protection des autres, dans l’idée d’un devoir civique. Ce qui signifie qu’il faudrait balayer d’un coup des principes ancestraux, fondateurs de notre civilisation (de type connais-toi toi-même et charité bien ordonnée commence par soi), qui permettent à l’individu d’évoluer en conscience dans une société humaine, en établissant un compromis engageant les personnes et les collectivités, et ayant abouti au contrat social et à la responsabilité civile.

Si l’individu ne devait désormais plus faire de choix en conscience, mais devait se laisser imposer pour lui-même des orientations collectives, qui en assumerait la responsabilité ? En l’occurrence, au nom de la protection du groupe, si l’individu devait se faire injecter un produit, qui en assumerait les éventuelles conséquences en cas de problème ?

a) Le fabricant du produit

b) L’état qui le contraint

c) La société civile

d) L’individu

Il n’y a qu’une bonne réponse : l’individu seulement ! et c’est là que ça coince au niveau de la logique formelle. On demande à un individu d’assumer une responsabilité collective en faisant passer ça pour un devoir civique. Rappel d’une évidence : un l’individu n’est pas une collectivité, de même qu’une unité n’est pas un ensemble. Et quand on dit qu’une personne est de bonne constitution, on parle de sa santé individuelle, physique ou psychologue. Il ne faut pas l’amalgamer à la Constitution de la Ve République, qui fait référence à l’aspect juridique de nos gâteuses institutions.

On est donc devant une erreur formelle, une surchauffe du système. Les politiques ont recours en permanence à des sophismes qui font des nœuds dans le raisonnement et le bon sens des gens : faux dilemmes, paralogisme de diversion, appel à la peur, à la pitié, à l’ignorance, suppression de données pertinentes, fausse analogie… le tout noyé dans une logorrhée indigeste et incohérente qu’on finit par ne plus écouter.

En allant voir du côté de la logique informelle, ce n’est pas plus rassurant. Deux propositions de questions (ci-après formulées A et B) peuvent venir à l’esprit, avec des choix multiples et des réponses politiquement incorrectes admises.

A) Dans une société où personne : - N’assume les actes administrés (en l’occurrence une injection d’un produit nommé vaccin) ; - Ne prend ses responsabilités, ni le fabricant du produit, ni l’état qui le distribue, ni le personnel qui l’injecte ; Diriez-vous que cette société est :

a) Défaillante ?

b) Malade ?

c) Délirante ?

d) Autre : ……………… ?

B) Si au nom de la santé publique, l’individu en est réduit à des devoirs sanitaires, qui font fi de ses particularités individuelles, comme sa région a dû renoncer à son particularisme, diriez-vous que la société dans laquelle il vit :

a) Change de paradigme

b) File un mauvais coton

c) Confond politique et plomberie

d) Autre : ………………

En toute logique, réduit à des devoirs, et à des droits conditionnés par ses actes, la société hygiéniste vers laquelle l’individu s’achemine, exigera de lui de se conformer à une norme où les consommations de tabac, d’alcool, de mauvaises graisses, de sucre, d’énergie fossile… seront contrôlées obligatoirement selon une fréquence qui reste à déterminer.

Ces consommations sont déjà responsables de nombreuses pathologies, dont des cancers, qui affectent les services de soins et engendrent un surcoût pour la collectivité… blablabla. Ajoutez à cela un peu d’exercice quotidien pour vous maintenir en forme, car le sport comme le travail, c’est la santé... blablabla. Et si vous ne vous maintenez pas en bonne santé pour vous, faites-le pour les autres… nous y revoilà.

Maintenant, sortons d’un postulat biaisé dès le départ et reprenons les informations entre parenthèses : le produit injecté est inefficace pour prévenir la maladie et sa transmission. De fait, on est alors en droit de se demander qui sont « ces » autres pour lesquels on doit se faire vacciner?

a) Les actionnaires des laboratoires, pour qu’ils fassent plus de profits ? Non merci !

b) Les acteurs des pouvoirs politiques, pour qu’ils puissent s’asseoir sur notre servilité ? Non merci !

c) Les concitoyens, pour qu’ils profitent d’un os à ronger dans un resto au bout d’une laisse ? Non merci

d) Les amis la famille, pour qu’ils rejoignent les puces a, b, c ? Non merci !

Logiquement, on n’a aucune raison de considérer cette injection comme un devoir civique.
Formellement, l’histoire ne dit pas comment les industries du tabac, de l’alcool, des mauvaises graisses, du sucre, des énergies fossiles… vont économiquement réagir à cette radicalisation de la société. Mais le secteur pharmaceutique, chimie appliquée, nouvelles technologies… devrait s’en sortir.

Tout cet imbroglio malsain et opportuniste autour d’un virus, où les manipulations et les stratégies sont à l’œuvre, tend à confirmer que les autres sont en effet un enfer dont on a envie de se protéger.

Christophe L.

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